Pour moi, ils ne le sont pas. Je préfère le dessin des personnages du manga que de l'anime, mise à part Kyuubey, cela s'avère être plus de mon goût. Du coup, ce fut très plaisant de les lire Le manga est une adaptation du script de l'anime, et non de l'anime en lui-même.
Bon, vu les 2 premiers films et pour ce que j'ai noté :
- le premier film reprend les 8 premiers épisodes au prix qu'un gros charcutage de scènes
Spoiler :
la raison pour laquelle Mami a passé son contrat n'est pas évoqué et il n'y a pas la tentative de meurtre contre Sayaka commise par Homura, avant que Kyouko n'arrive. De nombreuses petits plans disparaisent, ce qui fait que la série perd de son impact visuel. D'autres plans sont retravaillé afin d'avoir plus de détails.
Cependant, l'ensemble reste trés cohérent. Le passage de série à film me paraît tout de même un peu difficile car à la fin de certaines scènes, il manque la générique de fin d'épisode qui permettait de souffler etde prendre une pause, de se mémorer ce qu'on a vu. Face au film, aprés avoir vu 2 fois la série, il n'y a plus d'effet de surprise. Pour le reste, ça reste un résumé de la série qui s'adresse aux fans.
- Le second film reprend les 4 derniers épisodes et du coup il y a quelques rajout
Spoiler :
la scène où Kuybey annonce à Homura qu'il a sacrifié Kyouko pour obliger Madoka a passer un contrat se passe dans un cimetière et non chez Homura, Il y a aussi quelques plans de plus lorsque qu'Homura vole des armes dans une base militaire. La scène où timide, Homura se présente à la classe est précédée par le discours de la prof d'anglais sur les oeufs et les ruptures de couple
.
Bref, pas de réel ajout par rapport à la série, donc on ne perd pas grand chose à ne pas les voir. Ma préférence va à la série. Cependant, le travail n'est pas bâclé non plus (et de toute façon, il n'avaient pas annoncé autre chose qu'une reprise des épisodes de la série).
C'était une femme qui serrait un enfant contre elle. Elle avait la tête coupée, mais elle tenait encore son bébé. J'ai dû m'en charger. A 17 ans." Daniel Inouye, Fils d'un immigrant japonais, volontaire de la Croix Rouge lors de l'attaque de Pearl Harbor. Source: Documentaire "The War".
Oui, j'ai même l'affiche avac la Tour Eiffel vous ne devinerez pas qui l'a distribué (comprendre quelqu'un du forum, faut pas cherchger trop loin non plus).
Et dans la salle, j'ai vu une Homura, une mami et une Kyouko, ainsi qu'une collégienne de Mitakihara, mais pas prit de photo.
C'était une femme qui serrait un enfant contre elle. Elle avait la tête coupée, mais elle tenait encore son bébé. J'ai dû m'en charger. A 17 ans." Daniel Inouye, Fils d'un immigrant japonais, volontaire de la Croix Rouge lors de l'attaque de Pearl Harbor. Source: Documentaire "The War".
{zut, je n'avait pas vu qu'il y avait des réponses ; la position de la page internet cachait le chiffre......... }
C'est le concept que je trouve décevant : on pourrait faire beaucoup mieux avec le manga : ajouter des scènes, développer l'histoire, créer des illustrations, etc......!!!! Le pire semble être les films,ou plutôt les soit-disant films! Je pense que plusieurs personnes croyaient, ou du moins espéraient, que les films seraient autrechose que la reprise de la série Et puis même........il faudrait alors "retravailler" beaucoup l'animation et rajouter beaucoup de scènes,etc...
Je viens de finir le dernier épisode. Comme pas mal d'entre vous j'ai aussi été rebuté par la petite étiquette "magical girl" a côté de du nom de la série, mais, Shaft oblige, je me suis dis que je me forcerais peut être un jour. Quand je suis retombé recemment sur le trailer qui commence très naivement mais glisse rapidement sur quelque chose de plus dramatique ponctué de flash d'images carrements glauques , j'ai plus eu de doute, je me suis lancé dedans.
La série suit le même shéma, tout, mis a part quelques indices qu'on a tendance a laisser de côté, laisse présager un shéma très classique mais si l'anime mais 3 épisodes avant d'arriver a un point de non retour, c'est a partir de quelque part autour de l'épisode 6 que les choses dérapent totalement, pour empirer de manière exponentielle. La dualité espoir/ désespoir est super intéressante, surtout dans un genre d'anime qui laisse pas trop place au dernier.
La fin m'as complètement satisfaite, que ce soit l'avant dernier épisode qui justifie le titre et beaucoup de détails qu'on aurait pu oublier ou le dernier, qui correspond parfaitement a ce que préparé la série, mais inattendu dans sa forme.
Spoiler :
On se doute facilement qu'il ne restera que l'une des deux Magical girls, mais je ne savais pas laquelle se "sacrifierait" pour défaire Walpurgis Night, et le fait que ce soit Madoka n'était pas le choix le plus simple.
Du tout bon, du magical girl comme ca j'en redemande .
Pourquoi faire simple quand on peux faire affreusement compliqué?
(Oh j'avais pas vu le topic de mon animé préféré :3 ) Mahou Shoujo Madoka Magica, c'est une drogue chez moi. Mais quand je dis ça je déconne pas, je connais le wiki par coeur, j'ai lancé une rumeur sur le net sur une sorcière, j'ai les 3 coffrets collectors chez moi, 2 figurines et les dramas CD. Donc oui je suis un assez gros malade de la série. Assez pour l'avoir regardé suffisamment de fois et en donner la nausée à la plupart des gens que je connais maissssss j'adore. Au delà de ça, l'animé est loin d'être parfait.
Remettons les choses dans leur contexte. Madoka est un animé sorti début 2011 au Japon et qui a véritablement déchaîne les foules jusqu’à en devenir un animé ultra “hype”. La raison du succès ? Un électrochoc qui a remué le monde de la japanimation. Un animé qui casse les codes, s’en abroge et surtout fait l’éloge de quelque chose qui n’est pas juste et à la morale douteuse. Madoka s’est donc imposé très rapidement comme un “must-see” révolutionnant le genre du Magical-Girl pour être classifié même comme étant interdit au moins de 17 ans aux States pour violence et profanation. Pas de quoi être choqué non plus, on ne se trouve pas devant un animé ultra-gore ni d’une violence psychologique très dure comme Higurashi mais plus d’une véritable approche terrible et cruelle du monde adulte par des jeunes filles. Madoka a donc totalement violé les Newtype Anime Awards 2011 en remportant 12 des 21 récompenses dont meilleur scenario, personnage mascotte, musique,… (mais si vous savez, nos oscars à nous les otak, tout autant corrompus 8D)
Le spitch de base est pourtant simple. Au cours d’un rêve, Kaname Madoka, une jeune fille de 14 ans se retrouve forcée à parler à une petite bête qui lui dit de devenir Puella Magi. Le décor est d’ailleurs planté, les couleurs sombres ressortent, la musique pesante et à l’ambiance lourde s’installe (Magia de Kalafina) et une autre jeune fille se bat contre une sorte de poupée géante. Cette même jeune fille se fait littéralement détruire et au moment fatidique de prononcer un voeu afin de devenir Puella Maga, Madoka se réveille et découvre que tout ceci n’était qu’un rêve. S’en suit un slice of life sur 2 épisodes où l’on voit Madoka et ses amies vivent une vie paisible. Leur quotidien est bouleversé par l’arrivée d’une nouvelle élève dans leur classe, Akemi Homura qui semble enfouir un terrible secret. Durant cette même journée Akemi s’adresse de manière bizarre à Madoka et la retrouve le soir en tenue de cosplay de Magical Girl en train de chasser une sorte de renard blanc. Madoka est sauvée d’Homura par Miki Sayaka. Elles sont alors entraînées dans un monde parallèle, un monde de sorcière où tout est déformé, animé sur 3 frames et surtout terriblement glauque. Ces deux jeunes filles sont sauvées par Tomoe Mami (qui sera le cota boobs de l'animé) qui elle aussi fait du cosplay mais qui se révèle être une Puella Magi qui va les sortir du pétrin avant de faire fuir Homura.
Quel début palpitant ! Non ? C’est normal et c’est là que les problèmes de l’animé commencent. Le début de l’épisode 1 et sa fin sont très attrayant mais ce qui se passe entre est terriblement lent et niais. On a l’impression de regarder un magical girl banal qui va nous gonfler et le point noir important c’est que cela ne pousse pas forcément à continuer l’animé et bons nombres sont ceux qui ont arrêté après 2 épisodes. Grosse erreur de la part, et du spectateur, et du réalisateur. Mais finalement pourquoi une mise en jambe aussi lente ? Le but était de créer une véritable détonation par la suite qui pousserait les gens à regarder l’animé et tout ce qu’on peut dire c’est qu’à la fin de l’épisode 3, le pari est réussi.
Je ne rentrerai pas dans les détails mais l’animé Madoka parvient à créer une véritable dimension épique et tragique grâce à une réalisation exemplaire et une surprise générale. La réalisation et le chara-design est donc un point central de l’animé s’accordant parfaitement avec son propos. Un chara-design plutôt mignon alors que les décors sont plutôt travaillés et sombres. La différence est frappante dès les premières images notamment avec les yeux des personnages ayant un style colorié, mêlant pleins de traits faisant ressortir un côté très enfantin et l’innocence des personnages est donc montrée ainsi. Les traits sont très propres et les personnages sont relativement bien faites mais ce qui surprend le plus c’est bel et bien le design des sorcières ainsi que leur monde. En effet, chaque sorcière est différente et son monde totalement coké (inventé à partir de prise de coke). Ces fameuses méchantes contre lesquelles doivent se battre les Puella Magi sont donc très spéciales car leur design général est du jamais-vu. C’est proche de, voire c’est, indescriptible, elles sont toutes bizarres et surtout intelligemment pensées. Passant par des idées totalement farfelues comme une poupée, un arbre mouvant ou une fleur qui dégobille, les trouvailles pullulent et permettent un renouvellement constant de l’animé. Cependant, certaines sorcières se révèlent totalement anecdotiques à l’image d’Elly et finalement on en vient à se poser la question : Auraient-elles été plus marquantes si elles avaient été humaines ? N’ayant pas de possibilité de voir ça, je ne peux juger.
Ce côté dérangeant des sorcières se ressent aussi autre part, dans une part bien plus psychologique de l’animé et comme quoi ces méchantes représentent toutes quelque chose de bien défini et la réflexion que l’on peut porter à leur sujet est bien plus grande que ce qu’on peut imaginer à la base. Et si je vous disais que Gertrud était en fait quelque chose qui prenait soin des fleurs plus que tout autre chose, et notamment des roses, en dépit de sa propre vie jusqu’à finir ainsi et donc montrer le dégoût et le raffinement de la chose en même temps. Autre problème de cette réflexion ? Vous ne pouvez vous en rendre compte qu’au bout du 2ème visionnage de la série. En effet toute les explications seront plus claires après mais je reviendrai sur ce point plus tard. Sur le point psychologique je voulais ajouter que l’animé parle d’un vrai problème : l’idée de mettre sa vie en jeu pour quelque chose et ainsi se rendre compte de ce qui compte vraiment pour les personnages. Cette idée amène forcément des dualités entre les personnages notamment Homura qui insiste pour que Madoka ne fasse pas de voeu si elle tient à sa famille dit-elle. De l’autre côté on a la réflexion apportée par Kyoko et son passé qui montre bien les conséquences d’un voeu mal choisi. Une bonne partie de l’animé va donc s’axer sur cette question qui n’aura malheureusement de cesse d’être esquivée par l’arrivée inopinée d’Homura.
Bon à force de voir autant de nom, vous devez vous demander ce que ça donne niveau personnage quand même. Et bien nous ne sommes pas en reste car il y a quand même 5 protagonistes ayant toutes des rôles bien définis et surtout complémentaires. Et ça c’est une force certaine de l’animé, la complémentarité des personnages. On a le droit à une vraie tsundere de sa vraie définition à savoir détestée au début puis aimée à la fin, à côté de ça on a une pleurnicheuse, une humaine qui garde son humanité jusqu’au bout,… Ce qu’on peut remarquer aussi c’est que cette assemblage de persos amène à une véritable conscience lorsqu’ils sont regroupés. Une fois tous mélangés et tous dans la même scène on se rend compte de la cohésion et de la cohérence des comportements ainsi que du désespoir croissant. Car il y a une véritable évolution tout au long de l’animé qui fait changer les personnages amenant de nouvelles situations toutes plus déprimantes les unes que les autres au fur et à mesure que les épisodes passent. C’est ainsi qu’on se rend aussi compte des différences que l’on peut avoir avec une autre personne en fonction d’une certaine scène qui amène tel ou tel sentiment. Et c’est sans jamais quitter cette idée, qu’on découvre avec stupéfaction les faces cachées des personnages. Par contre, gros point noir et c’est là pour moi le plus gros défaut de l’animé. Madoka n’est pas une héroïne. Du moins pas avant l’épisode 10, sachant que l’animé dure 12 épisodes c’est relativement difficile à avaler. En effet elle pleure, tout le temps en criant le nom des personnages sans presque jamais intervenir. Il y a donc cet effet de répétitivité constant avec Kyubei qui lui demande de passer un contrat après ses gémissements. Sans compter que vous aurez aussi le droit à une part de “Yuri”, ceux qui connaissent savent de quoi je veux parler, ainsi qu’une Homura très dark avec un lourd passé qui ne sera révélé que très tard. Et finalement parmi ces personnages, beaucoup sont intéressants et exploités mais on dénote un certain manqué de volonté de vouloir pousser leur concept jusqu’au bout. Cela est sûrement dû au format court de l’animé qui aurait pu s’étaler sur 3 épisodes supplémentaires.
Cependant chaque personnage ainsi que son évolution est totalement voulu par le scénario. Ecrit par Urobuchi Gen, qu’on connait aussi pour Fate Zero, Phantom Requiem for the Phantom et dernièrement Psycho Pass, a totalement accompli sa tâche et nous a servi un scénario relativement dingue et incroyablement bien construit. Le tout est d’une limpidité et d’une fluidité incroyable. On est certes déçu de ne pas en apprendre plus sur les guerres possibles entre les Puella Magi ailleurs ou le silence total sur Kyubei, mais il faut reconnaître un certain art pour distiller une trame plus compliquée qu’il n’y parait. Le scénario prend toute sa force lors du deuxième visionnage qui apporte le flot de réponses nécessaire à la compréhension complète des personnages ainsi que de la totalité du scénario. Avec un brackground relativement bien fourni, des retournements de situation qui arrivent au bon moment, des dialogues prenant ainsi que des passages à la mise en scène relativement dingue, on obtient un des scénarios les plus équilibrés de ces dernières années à tous les niveaux. Surtout qu’aucun personnage n’est oublié et ils ont tous le droit au développement qu’ils méritent. De plus la fin ouverte permet une véritable recherche qui peut entraîner des mots de tête violent car d’une complexité relativement énorme.
C’est là que s’impose en tout sens un revisionnage de l’animé. C’est presque obligatoire car sinon on perd à peu près 30% du patrimoine que constitue l’œuvre. Cette part relativement énorme se concentre aussi sur de nombreuses images et clins d’oeil à d’anciennes CHOSES (no spoil) sans lesquelles il serait impossible de tout comprendre. De plus la véritable compréhension des glyphes et autre vient bien après ce qui laisse tout à fait le temps d’entamer sa propre réflexion psychologique sur les questions posées par l’animé. De plus l’écoute des dramas CD, ainsi que leur compréhension, facilite énormément la recherche du “tout” dans l’animé. Notamment quand Kyoko mentionne Mami alors qu’elle n’est censée ne jamais l’avoir rencontré. Mais ça personne n’y fait véritablement attention. Les dialogues sont tellement fluides que tout passe comme une lettre à la poste.
Autre point qu’il me parait très important d’aborder ce sont les musiques. Alors en plus d’être totalement fan des compositions de Kajiura, Decretum a su me toucher et me combler. La musique de cet animé est… Parfaite. Enfin toutes les compositions sont adaptées, tous les moments difficiles sont ponctués de compositions à base de chants grégoriens, de violons et de piano. Mais le plus fort avec cette OST, c’est de réussir à faire d’une musique très mélancolique une musique de combat qui se fond parfaitement dans l’ensemble. Rien ne fait tache et l’ambiance créée arrive à faire décoller totalement l’animé. En fait comme tout est parfaitement réglé et bien fait au niveau du temps qu’on se demande presque si la musique n’est pas jouée directement par un orchestre près de nos oreilles. Pas redondante, et surtout accompagnant à la perfection l’animé, la musique s’écoute très bien hors contexte et permet même de redécouvrir l’animé autrement, sans les images et de s’imprégner autrement de l’ambiance.
Bon je pense qu’il est temps de conclure. A travers cette critique je pense que vous avez pu comprendre que Mahou Shoujo Madoka Magica est loin d’être exempt de tout défaut, c’est même le contraire mais ce sont aussi ces petits défauts qui montrent une imperfection inhérente à tous les animés et que Madoka est aussi une oeuvre d’exception comme il en existe très peu aujourd’hui. Rejetant les codes et repoussant les limites de la moralité, l’animé s’affranchit de toute restriction qui aurait pu lui entraver sa route. Il n’en est rien, c’est finalement cette fin qui traîne un peu en longueur mais qui conclut parfaitement l’animé qui laisse un gout de “pas assez" dans la bouche. Madoka s’inscrit donc facilement au panthéon des “grands animés ayant fait observer un changement”. Toujours autant d’actualité et surtout utilisé comme référence, Madoka n’a plus à rougir d’être un animé qui se cherche mais plutôt un animé qui a su trouver le public qui ne le prédestinait pas à une telle qualité. Sans oublier que nous sommes devant une production AAA, il faut reconnaître que Madoka fout un coup de pied au cul à toutes les réalisations ayant tentées quelque chose de nouveau ces dernières années et enterre complètement ses concurrents dans son genre. Si l’animé à mon approbation ? Bien sûr. Et si vous n’aimez pas “Qui croyez-vous que vous soyiez ?!”
Pour ceux qui veulent la théorie dont je parlais au début :
Spoiler :
Y'a beaucoup de silence autour de la famille de Kyoko durant l'animé néanmoins, quand on regarde bien dans les blu-ray, lorsque l'on voit la petite soeur de Kyoko, des glyphes apparaissent dans le fond. Au départ ça semble être banal... Sauf que ces glyphes sont réutilisés plus tard dans l'épisode 7, quand on nous dévoile le nom d'Elsa Maria (la sorcière en noir et blanc). La théorie part de là : Elsa Maria serait-elle la petite soeur de Kyoko ?
"-Kind of like a magical girl manga?" "-But unlike in manga, love and courage are rare commodities. There is no salvation awaiting either." Kyoko et Oriko.
"Zero" is the past, "One" is the future, "the present" is nowhere to be found in logic you cannot defy. Our intelligence granted by God, surely has an end and absolute domain. Out of coincidence brought on by stupidity, an unwelcome miracle.