Animéka Awards 2020

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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar Matchoss » 28 Jan 2021 18:36

Pour le Grand Prix, c'est Dororhedoro pour moi sans concurrence.

Pour les animes qui aurait pu être dans la sélection, on a les suites de Ascendance of a bookworm, Kaguya-sama, Fruits Basket et Chihayafuru qui sont bonnes et confirment la qualité des saisons précédentes. Mais je ne trouve pas qu'il y ait une grande augmentation de la qualité. Donc, on a laissé un peu la place à des séries dans leurs premières saisons.
Parmi les nouveautés de 2020, je dirais que Bofuri, My Next Life as a Villainess et Smile at the Runway ou encore Pet aurait pu rentrer dans le Grand Prix.

Après, je serais intéressé de savoir quelle série t'ont marquées cette année.
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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar Woldrim » 28 Jan 2021 19:22

Tu en as cité 3 et tu connais bien le 4 ème pour lequel tu as déjà dit ton point de vue !

BOFURI, Kaguya-sama, Ascendance et Tower of God.

Ce sont eux mes préférés de 2020 mais d'autres vont se rajouter aux fils des jours, semaines, voire années (notamment pour Chihayafuru que je ne suis pas prêt de voir) vu qu'ils me restent encore de sérieux candidats.

Sinon, tu as cités que du bon. Ça, c'est de la lucidité 8)

Après, les choix des titres du Grand Prix me vont car ils sont de qualité. D'ailleurs, j'ai adoré Somali, Eikouzen, Born to Be on Live et Great Pretender.

Sinon, je privilégie davantage le plaisir que la raison même si j'écoute tout de même mon point de vue "objectif" :mrgreen: Ce qui veut dire que j'aurais voté BOFURI ahah Sauf si j'avais mis un 10 à un anime. Enfin, voilà.

Tower of God m'a conquis au point de lui mettre 9/10 mais c'est davantage du à la chance qu'à sa qualité.
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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar Sith » 28 Jan 2021 21:20

J'ai l'impression de n'avoir vu que 2 animes en 2020 et de 2020:
- Tower of god. Juste génial (et surtout qui corrige pas mal de ratés dans les dessins du début du dessiné en ligne.
- et celui que je vais finir demain: Sing yesterday for me.

Dur dur de voter donc :/
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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar Woldrim » 28 Jan 2021 21:47

Sith a écrit:- Tower of god. Juste génial


Voilà. C'est ça :mrgreen: :lol: 8)

D'ailleurs, son OP, il est nominable pour être mon préféré de l'année. Faudra d'ailleurs que je m'occupe de choisir un générique de ces Awards ^^

(Sinon, je kiffe grave la chanson de l'ending de ID Invaled : https://youtu.be/-uiPkyG_qbw
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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar Sith » 29 Jan 2021 14:21

Deca-dence, je l'ai regardé après avoir fini sing yesterday for me: le premier épisode m'envoie des frissons de bons souvenirs : d'anciens animes sans charedesign moe, sans uniquement des lycéens à l'école, avec une vraie histoire suivie.

J'ai déjà hâte de voir toute la série! Donc voilà un autre vote sûr.

En examinant la liste en détail, je vois aussi great pretender. j'ai bien aimé l'esthétique (et le charadesign des femmes :p) mais bon c'est un scénario sans queue ni tête malheureusement.
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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar shaoru » 31 Jan 2021 19:32

Bonjour
J'ai une question bête
Pourquoi avoir sélectionné certains animes que quasiment personne n'a vu , comme Sleepy Princess (pas sorti en France et visible seulement en vosta) ou le film Violet Evergarden (juste sorti discrètement dans quelques salles), alors que d'autres (comme le film Kimetsu no Yaiba par exemple) auraient peut-être pu honorablement occuper leur place dans la sélection -- avis personnel bien sûr --
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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar Matchoss » 31 Jan 2021 20:28

Bonjour,

Pour l'exemple que tu as cité, personne n'a vu le film Kimetsu no yaiba dans l'équipe, ce qui n'est pas le cas des deux autres titres que tu as cité. Ce n'est pas forcément la meilleure des raisons, mais c'est celle qui a mené à la sélection.
Je ne me fait pas trop de soucis pour la popularité du film Kimetsu no Yaiba, il trouvera son public.

Pour les films, cela a toujours été compliqué de faire une sélection entre ce qui est sorti au ciné au Japon mais pas en Europe dans l'année ou ce qui sort en Europe dans l'année. Une solution à étudier serait de se fixe uniquement sur la sortie Blu-ray pour les films en Europe afin d'avoir une plus grande base de spectateur. Mais dans ce cas là, on passe à côté de bons films commeRyuu no Haisha lors des Animeka Awards 2017 qui n'a jamais été licencié chez nous. C'est aussi un peu la raison d'inclure les quelques titres non licenciés de qualité : faire découvrir des œuvres méconnues et peut-être contribuer à les faire venir en France en les popularisant (même si là je rêve un peu).

Si tu as une proposition à faire pour améliorer nos critères de sélections, je suis à l'écoute.
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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar shaoru » 31 Jan 2021 23:35

Oh oui ! il aurait fallu sélectionner Toaru Kagaku no Railgun T à la place d'Azur Lane
Je déconne...
Bon, pour Violet je suis sans doute un peu frustré (et jaloux) parce que si le film a la même qualité que la série j'aurais probablement voté pour lui - autant dire que ça ne m'aurait pas choqué de le voir sélectionné pour les Awards 2021 Image

Je ne connais pas les critères de sélection actuels. La logique voudrait puisque c'est un vote ouvert qu'on prenne des titres qui sont sortis en France et et qui ont donc pu avoir un nombre significatif de spectateurs, mais ce n'est que mon avis. Un anime peut être exceptionnel mais s'il reste confidentiel (comme les animes chinois par exemple) quel intérêt de le présenter au vote ?
De toute façon choisir tel ou tel critère de sélection, c'est déjà une démarche subjective. Il faudrait faire un vote pour savoir quels titres sélectionner pour le vote... on s'en sort plus :mrgreen:
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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar Sith » 03 Fév 2021 20:44

Bon ben c'est clair : Deca dence était original, surprenant et bien mené. La vraie surprise de 2020 que je découvre en 2021. J'étais content de tomber sur un anime vraiment original, avec ce parfum de liberté et d'envie d'être ambitieux. Et le goût de gurren lagann n'était pas exagéré.
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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar Gally » 03 Fév 2021 21:59

Je te rejoins Sith, regardé récemment deca dence et j'ai bien aimé, il a eu aussi mon vote.
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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar Woldrim » 05 Fév 2021 12:32

EDIT : Je me suis relus, j'ai vu quelques soucis, notamment dans ma phrase en MAJUSCULE mais je vais rien changer pour autant. Sauf que je me suis trompé dans le récapitulatif des votes pour la catégorie Grand Prix. Cela montre bien avec quel autre animé j'hésitais mais j'ai bel et bien voté pour le "bon". Enfin, voilà, c'est réglé.

J’ai craqué, préparez vous mentalement. Ce pavé est dédicacé à Yartrub même si, malheur, je ne parle même pas de son anime favori de l’année 2020. J’espère qu’il reviendra dans le game des animés et je compte bien sur Gally pour lui faire passer le message.

Avant de commencer, je vous propose d'entrer dans ma tête, ce sera plus simple : Bienvenue.

Spoiler sur :
Générique :

J’ai choisi celui de Sleepy Princess. Je n’ai pas accroché à cette sélection qui est représentée par des Openings assez quelconque mais celui de Sleepy Princess sort tout de même du lot et me tape dans l’œil alors même que je n’ai pas encore vu l’animé. Il est toujours compliqué pour un Générique de me toucher sans être associé à une expérience de lecture (comprendre lecture vidéo des épisodes de la série). Bravo à lui !

Ending :

Ici, la sélection me plaît davantage et mon choix se porte sur celui de Kakushigoto. C'est beau et entraînant. J'aime ces marches et courses qui symbolisent la recherche de l'autre.


Action/Aventure :

Les « meilleurs » animés (My Hero Academia S4, Golden Kamui S3 et Fire Force S2) sont absents de ma My Anime List contrairement au « moins » bons (Darwin’s Game et The God of the High School).
Par conséquence, je ne vote pas. Cela-dit, je connais « bien » MHA, GK et FF donc sauf surprise la S2 de Fire Force aurait eu mon vote.

Fantastique :

Wandering Witch m’intrigue mais BOFURI étant dans cette sélection toute concurrence est vaine. On ne peut pas combattre la force de l’amour, celle que j’ai pour BOFURI. Enfin si, un sublime 10/10 le pourrait mais ses adversaires dans cette catégorie en sont incapables.
Jusqu’à preuve du contraire. Après tout, Gegege no Kitaro est présent. S’il y a bien une série dans ces Awards qui peut prétendre au chef d’œuvre c’est bien lui. C’est pourquoi je ne l’ai pas encore vu car cela me ferait mal que le seul chef d’œuvre soit dans la catégorie de BOFURI.
Ensuite, encore un Fate. Je m’attends à tout avec Grand Order mais pas à l’excellence. J’espère qu’il me surprendra car je vis pour la surprise qui est provoquée par ma curiosité.
Pour finir, nous avons The Mistfit of Demon King Academy qui est une série moyenne. Elle fermera sans doute la marche une fois que j’aurai vu Gege (mon vrai surnom), Grand Order et Wandering Witch.

Je me cite « partiellement » pour The Mistfit of Demon King Academy :

Une série qui s’effondre peu à peu et ce qui était plaisant devient ridicule. J’ai décroché lors de la dernière ligne droite, lorsqu’ils sont du côté des humains. Á force d’aligner une opposition qui n’a que pour trait de caractère leur débilité, la saturation est arrivée, d’autant plus que les personnages creux qui s’enfilent comme des perles s’additionnent à une trame qui s’accélère et qui dilue un peu plus encore la saveur du produit.

Je me cite pour BOFURI :

Quoiqu’il en soit pour les lois de l’univers, BOFURI est une aventure qui se déroule dans un MMORPG auquel on joue avec un casque de réalité virtuelle sur la tête. Notre héroïne défiera la logique du jeu et obtiendra des talents toujours plus incongrus qui fera d’elle une forteresse humaine imprenable.

Je me recite pour BOFURI car BOFURI c’est BOFURI alors ça vaut deux citations :

La mignonnerie dans tous ses aspects, que l’on retrouve dans les traits physiques et psychologiques de l’héroïne, n’est pas étrangère au succès de BOFURI et, comme les admirateurs in-game de Maple (pseudo de l’héroïne), on ne peut plus se passer de la curiosité que sa progression suscite.

SF/Cyber/Mécha :

C’est dommage que je n’aie pas encore vu No Guns Life S2 car il y aura eu match avec Deca-Dence et Akudama Drive.
Deca-Dence et Akudama Drive se valent dans leur style respectif mais le scénario de Déca-Dence et ses personnages font la différence. Si la catégorie présente était intitulée « action » je me serais torturé l’esprit.
Quant à Azur Lane, cet animé ne m’inspire pas des masses mais je le regarderai. Tout anime de ces awards finit un jour où l’autre dans ma watchlist. Par curiosité et respect envers les choix des organisateurs.
Je vais commencer mes autocitations avec ID : Invaded, un bon animé.

Je me cite « entièrement » pour ID : Invaled :

C’est une série policière originale qui s’inspire d’œuvres tel que Minority Report et Top Secret: The Revelation pour son scénario.

Sur les scènes de crimes, les meurtriers laissent des « particules » qui permettent à un détective d’aller dans leur subconscient dans lequel il va chercher des indices.
Ce subconscient est matérialisé par un monde onirique propre à chaque individu. Le détective doit à chaque fois résoudre l’énigme de la mort d’une jeune fille, intimement lié à son propre vécu, pendant que ses collègues qui observent depuis leur salle de contrôle analysent tout ce qu’ils voient sur leur écran ; ils n’ont cependant pas le moyen de communiquer avec le détective.
La série expliquera précisément comment tout cela fonctionne avec ses propres mots ; c’est-à-dire avec un jargon qui lui est propre.

Le scénario est très bien ficelé et convaincra jusqu’à la fin ; autrement dit, il ne part pas en cacahuète, ce qui est un point positif majeur.

Les personnages s’inscrivent globalement dans un registre réaliste et possèdent, à l’image du scénario, une écriture cohérente et mature. La psychologie des tueurs suit cette qualité ambiante avec notamment « Le Perceur » qui se démarque du lot.

Cette série n’enregistre pas d’écueils particuliers mais ne se distingue pas plus que ça.

Je me cite « partiellement » pour Akudama Drive :

Akuma Drive est une œuvre prenante et haletante qui va à deux milles à l’heure sans faire de sortie de route mais les pilotes de la course sont définitivement trop caricaturaux.

Je me cite « partiellement » pour Déca-Dence :

Une des meilleures œuvres originales de ces dernières années qui excellent à tous les niveaux : personnages, animation, réalisation, artistique, histoire, narration… Cet animé est une dinguerie.

Mystère/Thriller :

J’ai encore un Big Boss à voir ici : Moriarty the Patriot. Il a l’air sublime. Puis Pet aussi, un animé dont on peut tout en attendre avant de l’avoir vu, c'est à dire le meilleur comme le pire. Cependant, Talentess Nana me paraît une cause perdue pour obtenir mon vote.
J’ai vu Gleipnir et Great Pretender. Je voterai pour le second vu qu’il le mérite et que je ne verrai pas les autres avant la fin de l’échéance.

Je me cite « entièrement » pour Gleipnir :

Une série mystérieuse centrée sur les relations entre ses personnages qui sont piégés dans une histoire de recherche de médailles qui a viré en une battle royale sous fond de science-fiction. On suit particulièrement deux personnages, un garçon et une fille, dont le premier se transforme en Mascotte pour des raisons qu’il ignore ; la fille se servira de son pouvoir pour retrouver sa sœur et la tuer. Concrètement, elle ira dans lui.
Du fan-service ayant été soupoudré sur le scénario, la nudité, les sous-vêtements apparents ou de petites phrases/scènes perverses se glisseront par-ci par-là.

La direction artistique et technique est de bonne facture faisant de Gleipnir un anime convaincant et des plus agréables à regarder.

La narration est fluide mais l’écriture est discutable pour ses personnages secondaires. L’histoire ne se termine pas à la fin des 13 épisodes mais elle a démêlé les fils de son intrigue principale et on est en mesure de juger le scénario ; il n’a rien d’original mais il est bien construit et ne se résume pas à du grand n’importe quoi livré n’importe comment ; ça fait plaisir de voir une œuvre du genre battle royal qui tient la route.

Je me cite « partiellement » pour Great Pretender :

La série se résume à sa mise en scène finale : Grandiose mais trop dans la surenchère pour finir par désenchanter et déconstruire sa légende mais le spectacle est largement au-dessus de la moyenne.

Tranche de vie :

Je conseille tout. Mon chouchou est Ascendance of a Bookworm 2 donc mon vote va pour lui mais je me suis régalé devant les cinq sélectionnés. 1 * 9/10, 2 * 8/10 et 2 * 7/10.

Je me cite « entièrement » pour Arte :

Á l’époque de la renaissance, on suit l’histoire d’Arte, une jeune fille issue de la petite noblesse de Florence. Elle ne veut pas être dépendante d’un mari pour vivre à son aise et choisit de devenir une apprentie dans le domaine de la peinture pour acquérir son indépendance par ses propres moyens.

J’ai appris de nombreuses choses sur la vie des gens et le milieu des peintres de cette époque en plus d’avoir été captivé par Arte, ses ambitions et ses défis.

Un récit réaliste et historique à la tonalité douce et guillerette qui aurait gagné à être plus sérieux et plus long.

Je me cite « entièrement » pour Shine - Smile at the Runway :

Le monde de la mode dans une version semi-réaliste.

Une jeune fille rêve de devenir mannequin mais sa taille ne dépassera pas les 1m58 ce qui sera vécu comme un drame pour tout le monde ; son père travaillant dans le milieu avait fondé de nombreux espoirs en elle et en ait réduit à ne cesser de lui déconseiller de s’acharner à suivre cette voie, allant jusqu’à la virer.

Par chance, elle rencontrera un camarade de classe qui veut devenir styliste et son talent lui permettra de faire parler d’elle, lui redonnant espoir.

Tous les deux sont les héros de cette œuvre et tenteront de se faire un nom dans ce milieu en dépassant leurs contraintes personnelles.

Le thème est que l’on doit faire ce que l’on désire et non ce pour quoi on est à priori fait.

La série possède une excellente narration et un rythme entraînant, gérant à merveille son format de douze épisodes, mais passe à côté de l’approfondissement de son histoire.

Pour autant, les personnages sont attachants et bien écrits.

Je me cite « partiellement » pour Diary of Our Days at the Breakwater (pêche + moe) :

Houkago Teibou Nisshi est une série qui bénéficie d’une très bonne qualité technique et artistique et qui se situe à la croisée des chemins entre la tranche de vie, la comédie et la pédagogie. Il lui manque cependant des enjeux plus palpables et des relations humaines plus poussées pour viser plus haut mais la relaxation attendue est au rendez-vous.

Je me cite « entièrement » pour Born to be On Air ! :

La radio à l’époque d’internet voit son intérêt remis en question et ce n’est pas Minare qui croirait que ce média puisse survivre dans notre monde moderne. Un jour, la jeune femme se fait salement larguer par son petit ami et elle se soûle en compagnie d’un producteur. Ce dernier lui joue un tour en l’enregistrant et en diffusant ses paroles sur les ondes. Par la force des choses, elle se retrouve à travailler pour une radio en tant qu’animatrice à une heure nocturne et creuse mais elle ne laissera personne indifférent et intriguera ses auditeurs avant de les captiver.

Dans cette histoire, les personnages secondaires sont travaillés mais le show est assuré par Minare. Elle crève l’écran par son charisme éclatant et sa voix criarde qui débite des phrases sans le moindre accro. Pas étonnant qu’elle ait tant séduit le producteur.

Bien que la série arpente des sentiers instables qui mettent à mal son réalisme, le comique qui en ressort est dans le ton de l’œuvre et la structure des épisodes est impeccable et conclue même de manière admirable une histoire en cours de publication.

L’immersion dans le monde de la radio est réussie et ses spécificités bien mises en avant.

En l’état, c’est très bien, avec la suite, ça pourrait même être mieux que ça grâce aux relations humaines plus abouties et à l’ascension de Minare.

Sunrise réalise donc ici un anime qui mérite d’être vu et s’appuie sur une direction artistique mature pour enfoncer le clou. Dommage que les intervalles soient parfois de qualités suspectes car l’ensemble est plutôt propre.

Je me cite « partiellement » pour Ascendance of a Bookworm 2 :

En fait, je ne peux pas parler de ce qui se passe dans la S2 sans spoiler.

Spoiler :
L’événement du début de la saison est l’entrée de Maïn au Temple en tant que Vespale. On découvre plus en détails le fonctionnement de ce lieu et Maïn sera confrontée à des problèmes de toutes sortes qu’elle surmontera évidemment avec brio. Le commerce laissera sa place à la religion et aux nouvelles obligations de Maïn qui est tout de même ravie d’avoir accès à la bibliothèque et d’être moins fatigué grâce à ses consécrations. Lors des derniers épisodes, les chevaliers font leur apparition, rappelant à Maïn sa position délicate et démontrant toute l’autorité du dénommée Ferdinand dont on nous resouligne dans le final que ses intentions envers Maïn sont pour arriver à ses propres fins -autant que le mercantile Benno- malgré toute l’affection qu’ils puissent lui porter.


J’ai de moins en moins de doute sur le fait que la série adapte sommairement le roman mais elle réussit à être incontournable en elle-même. Á noter que j’ai revu la S1 avant de voir la S2. Pratique cependant courante chez moi. Á cette occasion, j’envisageai de baisser l’appréciation mais il n’en fut rien, au contraire, elle s’est envolée.

Comédie :

Il me manque Sleepy Princess. Je suis assez frustré et déçu que cet animé ne soit pas encore disponible sur Wakanim. Il m’a tout l’air d’être excellent et de taille à se frotter à Toilet.

Stigmatisant Princess Connect! Re : Dive dès que je le peux, le fait est que je n’ai pas passé un mauvais devant, au contraire. Qui aime bien châtie bien.

Je me cite « entièrement » pour Princess Connect! Re : Dive :

C’est l’adaptation en anime d’un jeu mobile qui est la suite directe d’un autre qui lui n’a pas eu droit à sa version animée.

Le studio en charge de l’adaptation est celui qui a conçu et produit le jeu et est donc très bien placé pour réaliser un anime au plus proche de l’esprit de la licence. J’ai vraiment ressenti qu’ils maîtrisaient leur sujet et qu’ils se sont évertués à en ressortir le meilleur avec en plus une très belle animation et de beaux dessins qui rendent les combats très dynamiques et les personnages très agréables à regarder.

Le héros est amnésique et ses interventions minimalistes donneront le ton décalé de la série. Il sera accompagné d’une jeune fille qui l’épaulera et il croisera la route de deux autres filles aux destins opposés. Ensemble, ils fonderont la guilde des « Gourmets » qui, comme son nom l’indique, se centrera sur la cuisine.
Les quêtes amusantes et le quotidien paisible favoriseront les amitiés tandis ce que l’histoire avancera confusément ses pions.

Le résultat est plaisant et donne envie d’essayer le jeu. Cependant, le contenu est un poil trop léger pour mériter mieux qu’un 6/10 ; il me manque notamment une véritable volonté d’exploiter le scénario au lieu de n’en faire qu’une simple présentation.

Asteroid in love n’est pas particulièrement bien aimé ( ? ).

Je me cite « partiellement » pour Asteroid in Love :

J’aime bien l’idée de fusionner le club de géologie et d’astronomie pour n’en former qu’un.

Asteroid in Love élargie ensuite son champ d’actions et s’approfondie d’épisodes en épisodes. Malgré son habileté à gérer les nouveaux personnages, l’apport de contenus et l’avancement de son intrigue, l’expérience laisse un goût de précipitations, d’approximations et d’inachèvements un peu trop prononcé. La gestion des « nombreux » personnages reste tout de même très bonne mais c’est surtout un atout sur la longueur et la série est « trop » courte pour l’exploiter pleinement.

Je me cite « entièrement » pour My Next Life as a Villainess: All Routes Lead to Doom! :

Dans un premier temps, nous avons une série originale et rafraîchissante avec cette fille qui se réincarne en la méchante d’un Otome Game et qui tentera, en soignant ses relations avec les personnages principaux, d’éviter l’exil ou la mort qui lui est destinée.

Dans un second temps, nous serons propulsés dans une série fleur bleu et mielleuse reléguant le côté lugubre de sa destinée aux oubliettes. Á ce moment-là, on comprend bien que la série s’oriente inexorablement vers une histoire souriante et douce que les mésaventures ne parviendront pas à assombrir.

Mon verdict est le suivant :

Aidée par des décors soignés et une ambiance charmante, cette série pleine de bonnes humeurs ravira les amateurs de friandises à la texture noble qui ne seront pas trop regardant sur l’approfondissement du concept de base et du développement de son histoire même si cette dernière à comme point positif d’« arriver à son terme » à la fin du 12ème épisode.

Maintenant est venu le moment du vainqueur : Toilet-bound Hanako-kun.

Je me cite « entièrement » pour cet animé :

On ne présente plus les sept mystères de l’école ; légendes urbaines japonaises récurrentes dans les animés.

C’est l’histoire de Nene, une adolescente mimi aux jambes de navets, qui, à la suite d’une demande d’aide en amour, se lie avec Hanako, l’esprit des toilettes des filles, un des sept mystères de l’école ; un, car ici c’est bel et bel un garçon et non pas une fille comme d’habitude.

Des évènements anormaux se déroulent au sein de l’établissement scolaire, les rumeurs sont manipulées et les esprits se dérèglent. Hanako, et sa désormais assistante Nene, se chargeront de les calmer et de trouver l’origine de leurs maux.

Ce qui frappe au premier coup d’œil, c’est la direction artistique qui a une touche de fantasy et donne un cachet autant particulier que plaisant à l’œuvre. Le chara-design très soignée de l’œuvre a dû donner des nœuds au cerveau du directeur d’animation qui a du coup choisi d’avoir recours à une mise en scène en cadre et limiter les intervalles. Le résultat colle parfaitement à l’ambiance, seule la synchronisation entre les lèvres et les paroles des personnages vient régulièrement gâcher ce choix.

Sinon, Jibaku Shounen Hanako-kun est une série avec des personnages excellents qui se mouvent sur une scène surnaturelle des plus charismatiques. Et, surtout, c’est délicieusement drôle.

Romance :

L’annonce de l’adaptation de Sing Yesterday for Me était aussi inespérée que désirée par moi-même. L’œuvre est clé dans ma présence ici, sinon je serais encore sur WoW. Aux côtés des Love Hina (le manga), X TV (l’animé), Nausicaä de la Vallée du Vent (le film), Death Note (l’animé), Monster (l’animé) et avec encore quelques-uns elle figure dans l’introduction de ma vie d’otaku. Bref, je viens de dépasser les 3 000 mots et ça ne rigole plus. Pour autant, je ne suis pas sévère au point d’être intransigeant sur les choix d’adaptation. Depuis que j’ai eu droit au massacre de mon enfance à 21 ans lorsque l’infame Bousole d’Or a pointé le bout de son nez, je me suis retiré du monde et quand je suis revenu j’étais devenue plus raisonnable et sage. Et, l’adaptation de Sing Yesterday for Me n’aurait clairement pas eu cet effet-là.

Bref, on va commencer par Rent-A-Girl vu que Sing Yesterday for Me n’est pas une déception et que mes citations sont dans l’ordre. C’est-à-dire, du dernier au premier.

Rent-A-Girl, j’ai suivi la diffusion. Un fait incroyable qui n’arrive pas souvent. Je veux dire qu’en principe j’attends que tous les épisodes soient disponibles mais là en voyant que cela venait d’une rom com du Jump… Ben, je suis allé franco avec mon uniforme bleu de victime.

Je me cite « entièrement » pour Rent-A-Girl :

J’ai suivi cette série car c’est une comédie romantique du Jump. Je l’ai découverte lors d’un récapitulatif des sorties de l’été. Je me suis dit : « Celle-là, elle est pour moi » ; sans pour autant en attendre des merveilles. (Je sais, je me répète, pas la peine d’hurler à la mort !)

Le Chara-Design est très bon. Qualité essentielle pour le genre. L’animation et le graphisme tiennent globalement la route. C’est propre.
Cependant, bien que certaines situations et dialogues soient accrocheurs, l’écriture est dégueulasse autant dans la forme que dans le fond avec, en prime, une narration saccadée et un rythme aléatoire.
Le travail pour rendre l’histoire fluide et consistante a été relégué au second plan et réalisé à l’arrache. Tout est allé dans les moments clés et les personnages.
Ces derniers sont très bons mais largement sous exploités au profit du héros et de sa petite amie de location.

L’histoire de cet étudiant de première année qui loue les services d’une fille, pour qu’elle soit sa petite amie le temps d’une journée et oublier qu’il vient de se faire larguer, est bien tournée pour durer plus d’un chapitre mais les points négatifs évoqués plus hauts ne transforment pas les idées et ne font que les aligner maladroitement nous faisant finalement regretter que ce ne soit pas un simple one shot.
Franchement, la matière était là pour proposer une comédie bien drôle, relaxantes, émouvantes et prenantes digne d’être recommandée mais le résultat est décevant même si loin d’être sans intérêts.

Quelle violence les amis dans les mots. Passons à la suite car là je me fais presque peur en me citant. C’était moi ?

Ah mince, pour la suite il y a match entre Tonikawa: Over the Moon for You et Adachi and Shimamura pour la 3ème place et un match aussi… pour éviter d’être deuxième en citation, car être deuxième signifie être 4ème et avoir la médaille en chocolat. Oui je sais, je n’ai pas besoin de meubler, je suis déjà beaucoup trop long.
N’empêche je suis dans la merde mais on s’en fout car ce n’est pas une élection de podium mais de numéro un exclusivement. Enfin, lors des résultats y’a bien un podium. Hum. On va dire égalité et je vais commencer en suivant l’ordre alphabétique. A contre T, c’est vite vu.

Je me cite « partiellement » pour Adachi and Shimamura :

(Oh My God, j’avais « oublié » que c’est un délire ce que j’ai écris sur cet animé. Déjà que le ton de ce pavé qu’est ce post commence à vriller… voyons voir comment je peux arranger cela. Du travail, encore du travail…)

Nous avons une relation complexe entre deux filles qui sont marginales à leur façon.

Adachi est timide, associable, collante et jalouse. Shimamura est blasée de la vie, s’ennuie de tout et s’intéresse à rien, elle ne fait qu’avancer un pied devant l’autre et singer, l’air absente, ses interactions avec les gens.

Lorsqu’elles sont ensemble toutes les deux, Shimamura est si sollicitée par Adachi qu’elle prend les rênes des commandes alors que sa nature est celle des suiveuses passives. Adachi, quant à elle, s’interroge sur cet attachement qu’elle développe pour son amie et elle va immanquablement commencer à comprendre qu’elle aime Shimamura même si ses doutes sur ses sentiments (est-ce vraiment, vraiment, vraiment de l’amour ?) ne la quitteront pas. Shimamura va ensuite se demander si Adachi n’est carrément pas amoureuse d’elle… mais… ce sont deux filles alors…

Si vous ne l’aviez pas encore compris, il est question ici de romance entre filles.

Il plane une atmosphère lunatique sur cet animé avec une extraterrestre qui se balade tranquillement mais ceci est une autre histoire… non, en fait c’est bien dans cette histoire-là mais apparemment tout le monde s’en fout dans l’anime alors on attendra la S2 pour en parler.

Les moments de douceurs sont-là, vas-y que je pose ma tête sur tes genoux, vas-y que je t’enlace dans mes bras, vas-y que je m’assois entre tes jambes… Eh oh, doucement. Non, y’a rien de plus, que des situations sucrées et innocentes.
Pour autant, ce n’est pas juste une promenade un dimanche comme les autres car ils se passent des trucs complexes dans cet animé quand même. Surtout dans la tête des héroïnes. D’habitude, les personnages ont deux trois couleurs pour leurs facettes mais là on leur a donné une trousse remplie de coloriage ! Enfin pas à tous, il n’y avait plus de crayons de couleurs pour leurs deux copines.

Bref, les deux héroïnes ont des personnalités complexes et travaillées. Cela contraste avec les évènements d’une banalité sans nom qui découpent à la hache l’histoire de cet animé et il en devient mystérieusement ordinaire malgré sa maturité et ses fantaisies. Cependant, l’expérience vaut tout de même le détour et si vous n’êtes pas convaincues ne comptez pas sur moi pour réécrire quelque chose dessus avant la semaine prochaine.

Maintenant, c’est le tour de Tonikawa: Over the Moon for You une adaptation d’un manga de Kenjirou Hata, l’auteur du très célèbre manga Hayate no Gotoku! qui s’est conclu en 52 tomes ! ! !

Je me cite « partiellement » :

C’est une histoire de deux jeunes mariés. Le garçon a dix huit ans et la fille seize. Lui, il a eu le coup de foudre ; si bien qu’elle a dû le sauver pour qu’il n’en meure pas. Mystérieuse, sa nature mystique n’échappera pas longtemps au spectateur mais le héros la prendra pour une humaine des plus normales…
Aucun des deux ne va à l’école donc la vie scolaire est totalement absente. Lui, c’est un génie et un travailleur. Elle, c’est la femme de la maison. Leur quotidien est à la fois doux et simple, sans l’ombre d’un drame et animés par les premiers pas de leur vie de couple. La série n’est pour autant pas réaliste comme en témoigne la personnalité des personnages secondaires qui sont dans la veine des œuvres « otaku ».
L’auteur de Tonikaku Kawaii aime les références, les phrases bien faites et n’a pas dû lésiner sur ses recherches pour soutenir l’intelligence de son héros et les connaissances pointues de son héroïne sur l’Histoire. Seulement, à force d’insister lourdement, la finesse glisse doucement vers la corbeille.
Le héros est franc et honnête ce qui le rends également très entreprenant. Cela-dit, le stade des bisous ne sera pas dépassé durant ces douze épisodes, ce qui fait tomber l’animé dans une mièvrerie assez prononcée.
Pendant longtemps, mon appréciation tendait vers le 6/10, d’autant plus qu’on n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent sur le plan technique et artistique. Derrière ses intentions (?) vintage, se cache à peine une pauvreté visuelle flagrante. Nous ne sommes pas devant une adaptation aux petits oignons mais réalisée avec trois bouts de ficelles. Reste que le passage jeux vidéo avec Street Fighter et le moment festival avec la fameuse pêche au poisson était « solide ». Ils ont réussi à m’illusionner un instant.
Tonikaku Kawaii est une série qui sort de la norme mais qui ne fait pas mieux que celles qui s’y réfugient.

(Finalement, ce n’est pas si partiellement que ça)

Okay, on en vient à Sing Yesterday for Me, je me cite :

L’adaptation animée respecte l’œuvre d’origine dans son art, son ton et son rythme.

Une histoire complète qui raconte le quotidien de personnages marginaux par leur situation ou leur personnalité avec pour intrigue centrale les relations amoureuses.

Sensible, subtile et profonde.

Je suis gâté qu’elle soit sortie maintenant et que j’ai pu la voir jusqu’à son terme ; comme le manga, elle m’aidera également tout au long de ma vie.

Wahou, c’est que je verserai ma petite larme. « Comme le manga, elle m’aidera également tout au long de ma vie ». C’est fort.

Houlà. Que vois-je ? C’est le tour de Kaguya-Sama… Je crains le pire niveau écriture. Folie pure ou maîtrise de soi ? Je parle de moi. Ben oui, toujours.

Ahem.

Je me cite « entièrement » pour Kaguya-sama :

Que dire ?

Déjà, j’ai revu la S1 et elle est toujours aussi brillante.

Ce n’est pas une œuvre romantique avec une base alléchante à la lecture de l’intrigue mais les personnages et mises en scène sont écrits et amenées avec finesses, réinventant ainsi à sa sauce des situations et évènements récurrents du paysage des mangas et animés.

En plus de ça, c’est drôle.

La S2 emboîte le pas à la première, introduit une nouvelle fille qui intègre les personnages principaux et Ishigami bénéficiera d’excellentes séquences.

Franchement, dans l’ensemble, c’est plus que très bien foutu et nul besoin d’attendre la prochaine saison pour inscrire Kaguya-sama sur la liste des animés incontournables de tous les temps

Oh, ça va, je me suis modéré. Ouf.

Drame :

Le drame pour vous est que je n’ai pas encore fini de vous emmerder. Mais bon, êtes-vous encore là ? ^^

Je n’ai pas vu Fruit Basket S2, pas plus la S1. J’attends la saison finale pour TOUT dévorer avec gourmandise. Dire qu’à une époque Fruit Basket était, comment dire, quelque chose que je fuyais. Cela ferait bien rire mes cousines (mon harem avec de tout, même des amies de cousines, et des cousines Dieu le sait, j’en ai eu plus qu’il m’en fallait pour me considérer comme un héros du genre Harem avec zéro concurrence même si je me suis aperçu de mon rôle que lorsqu’il fut terminé. Fan Service à la clé avec les bains, les travestissements, les nuits, etc… Enfin, c’est un harem pour fille qu’il est question ici, donc passons). Je ne parlerai donc pas de Fruit Basket et je vais commencer par citer… ah maintenant c’est la dernière place qui me pose un problème. I contre T. Commençons par I.

Je me cite « entièrement » pour In/Spectre :

Ici, on est sur une série verbeuse qui emprunte le chemin du surnaturel sous forme d’enquêtes et de batailles psychologiques. Les personnages principaux sont une jeune fille et un étudiant qui forment un duo charismatique. Le handicap de la première en fait même un personnage original.
La série se décompose en deux parties distinctes. La première abordera leur rencontre et leur particularité respectives tandis ce que la seconde fera un petit bond dans le futur pour traiter le cœur du sujet de cette saison.
Je ne me suis pas renseigné sur la fidélité de l’adaptation vis-à-vis du manga mais cette ellipse élude une bonne partie du développement de la relation entre l’héroïne et le héros. La conséquence directe est que l’on s’attache moins à eux, pour ne pas dire qu’on commence à s’en ficher un peu de leurs actions, et ce ne sont pas avec les maigres allusions qui sont disséminés par-ci par-là, que l’on a de quoi nourrir notre intérêt pour eux.
Par ailleurs, l’intrigue autour de l’idole traîne en longueur et l’on peine à préserver notre concentration pour ce qui se passe à l’écran. Dommage, car le thème central qui anime cette affaire est des plus captivants et que les personnages sont, de base, très bons.

Kyokou Suiri est une série originale au ton mature et sophistiqué qui ne démérite pas mais qui n’a pas assez convaincue pour prétendre à mieux qu’un 6/10.

Je me cite « entièrement » pour The Day I Became a God :

P.A. Works + Scénario Original + Jun Maeda.

Le drame est une composante récurrente des histoires de Jun Maeda. Celle-ci n’échappe pas à cette règle. Un été ordinaire commence pour notre héros. Alors qu’il joue au basket avec son ami, il rencontre une petite fille déguisée en nonne qui prétends être Dieu. En même temps qu’elle lui prouvera son omniscience, elle lui annoncera que la fin du monde est dans trente jours et que c’est inéluctable. Les circonstances feront qu’il passera ses journées avec cette petite fille à se créer tout un tas de souvenirs.
L’idée de l’histoire est meilleure que son écriture et sa mise en scène. Certains passages sont réussis mais beaucoup sont faibles. Le concours de mahjong est drôle dans sa manière de tourner en dérision les règles de ce jeu mais dans le même temps le personnage de « l’organisatrice » est trop décalé et irréaliste lorsque l’histoire redevient sérieuse. Les éléments de la comédie et du drame, de la dérision et du sérieux, ne se mélangent pas bien ensemble. Quelque part, on peut dire que les œuvres de Jun Maeda ont une touche personnelle et un ton unique mais je n’arrive pas adhérer au résultat final. Il faudrait une empreinte plus poétique et artistique pour soutenir ce type de production, comme pour Air TV. Encore que ce dernier possédant un ton homogène.
Sinon, l’héroïne est très charmante, une adorable boule d’énergie, mais les personnages secondaires sont sous-exploités. C’est regrettable d’assister à quelque chose d’aussi mal dosé et branlé que cet animé mais la narration (!), les bons moments, et le final (un peu) sauvent les meubles.

Je me cite « entièrement » pour Kakushigoto :

C’est l’histoire d’un père qui cache à sa fille son métier de mangaka.

On a tous des secrets ; un thème essentiel pour relativiser le poids que l’on supporte pour les entretenir. Cela-dit, cette œuvre ne fera qu’effleurer le fond de son sujet et utilisera la forme pour alimenter ses gags.

Une série gentillette qui est malgré ça mature.

De plus, elle réussit à faire des liens intelligents entre les différents lieux de vie (travail, maison, école) avec sa comédie et intègre une intrigue en parallèle par l’intermédiaire d’un futur dans lequel la fille est seule. Autrement dit, en même temps qu’on suit cette relation père-fille on s’interroge sur la raison de l’absence du père dans ce futur, le présent en somme, où il n’est plus là, ce qui enrichie de manière non négligeable l’œuvre. Sans oublier, l’immersion dans le milieu d’un mangaka qui apporte son lot d’anecdotes et d’infos savoureuses.

Á côté de ça, les décors sont beaux et artistiquement soignés, symbolisés par la ville côtière et l’animation récurrente des vagues. L’OP et l’ED ne sont pas en reste et ce dernier m’a particulièrement charmé avec la démarche de la fille.

Cependant, je ne suis pas totalement convaincu. La faute à un contenu trop suffisant et à un final qui a uniquement le mérite d’être-là. L’épisode 11 est ironiquement le point culminant de Kakushigoto.

Là, c’est du lourd : Somali et l'esprit de la forêt !

Je me cite « entièrement » :

Un golem, protecteur de la forêt depuis des siècles, tombe sur une fillette qui s’est manifestement enfuie des griffes de marchands d’esclaves. Tout d’eux voyageront à la recherche d’autres êtres humains dans un monde dominé par d’autres races qui ont une dent contre les humains. L’aventure n’est pas de tout repos mais elle est davantage contemplative, que véritablement périlleuse et cruelle, à l’image de la direction artistique de toute beauté.
Étant donné que les humains ont disparu des environs depuis longtemps, traqués et exterminés comme des bêtes par les autres races, c’est vers les confins du monde que Somali et le golem se dirigent. Autant dire qu’ils ne savent pas vraiment où ils vont et qu’ils en ont pour des mois, voire des années, avant d’atteindre un village humain. Seulement, bien que l’espérance de vie d’un golem soit phénoménale, la sienne s’approche de son terme, le temps leur est donc compté mais Somali ne s’en doute pas et croit qu’elle vivra pour toujours avec son papa.
Au-delà de cette relation filiale atypique entre ce golem qui se découvrira des émotions et cette gamine en sursis, c’est également de la nature humaine dont qu’il est question ici qui, ironiquement, par ses faiblesses aura véritablement crée des monstres. On peut y voir une critique de la xénophobie qui entraîne des conflits inutiles et transforment les gens en monstres.
Quoiqu’il en soit, cette série est une aventure qui nous entraînera de la forêt au désert en passant par les villes et en rencontrant tout un tas de personnages et de situations jusqu’à l’histoire de ce monde et de ses habitants.

OVNI :

Vous êtes toujours-là ? Déjà qu’il n’y a pas beaucoup de monde dans le coin, je crains d’être seul sur l’île désormais. Oui, oui, je m’inquiète car je n’ai pas de ballon de foot.

Ici, j’ai tout vu sauf Dorohedoro. Autant dire que je ne sers à rien, que ce pavé est l’incarnation de l’inutilité et devient définitivement invalide.

Je me cite « entièrement » pour Appare-Ranman :

C’est l’histoire d’un jeune uluberlu japonais amoureux de mécaniques et de son très sérieux comparse samurai qui participe en Amérique à une course transcontinentale à l’ère de la révolution industrielle.
Une fois encore, P.A. Works délivre une prestation technique et artistique éclatante qui dénote avec la panoplie de personnages caricaturaux et de l’histoire simpliste. L’aventure est là, la narration aussi, mais pas la magie.
Le résultat est propre mais rien dans le contenue ne dépasse le cadre du croquis en termes de profondeur, d’originalité et d’écriture.

Je me cite « entièrement » pour The Gymnastics Samurai :

Noitamina, vous connaissez. MAPPA aussi.

L’animé raconte l’histoire d’un gymnaste sur le déclin et poussé vers la sortie mais qui décide, au moment d’annoncer sa retraite devant la presse, de continuer à pratiquer ce sport. Le héros lunatique est veuf et a une fille qui est en CM1. Ils vivent avec leur grand-mère au look fashion qui tient aussi un bar. Un drôle d’étranger fan de samurai et fort en acrobatie s’invite chez eux.
La vie sportive, familiale et amicale seront au centre des sujets. La série adopte une direction réaliste mais dans le même temps le ton est léger, parfois même abracadabresque.
L’ensemble est bon mais plutôt ordinaire malgré son visuel mature et artistique. Rien de remarquable mais l’exécution léchée et millimétrée mérite le détour.

Je me cite « entièrement » pour Interspecies Reviewers :

Une série polémique du début de l’année dernière qui a été retiré de certaines plateformes de streaming légal à cause de son contenue osée. Pour sûr, elle donne la trique mais là n’est pas la cause. Le souci est le thème, soit la visite d’établissements de luxures dans un monde de fantasy. Le but des héros sera de passer du bon temps avec tout un tas d’espèces et de services différents. En outre, à la manière de critiques culinaires, ils vont donner leur avis et noter les enseignes.
L’animé est lourdement censuré mais de manière plutôt habile, ce qui n’engendre par conséquence pas de frustrations et on se marre bien devant. Je comprends que cet animé ne peut pas tomber entre n’importe quelle main mais il n’est pas particulièrement licencieux même si cela va assez loin par moments pour tout un tas de choses. Oui, le sexe est explicite mais l’habilité à transformer en essaies l’idée de base est bel et bien présente. Beaucoup de séquences géniales se succèdent les unes aux autres et c’est très bien grâce à la diversité des héros et des établissements mais on est en attente d’enjeux plus grands que la simple découverte de lieux de sexes. Seulement, cet animé peut-il prétendre à mieux ? Il en fait déjà beaucoup mais pas assez pour atteindre l’excellence.

Au passage, il a réussi à décupler mon plaisir de noter les animés, une bonne chose ! Je suis jaloux de la complicité des personnages qui écrivent les critiques. J’aimerai bien aussi me retrouver avec des amis devant des animés et qu’on écrive ensuite tous un papier dessus (Vous aurez évité ce pavé, maudissez ma vie de vous avoir infligé ça, surtout si vous être du genre à tout lire, car tout lire est votre crédo). Cet animé repousse mes crispations envers ceux qui ne partagent pas mes opinions et souligne que l’appréciation dépend aussi des goûts de chaque un. Faut dire, tous les personnages de l’animé sont agréables entre eux et ne se tirent pas dessus en cas de désaccords même s’ils se chambrent par moments.

Je me cite « entièrement » pour Keep Your Hands Off Eizouken! :

Une ode à l’animation au détriment de l’histoire mais la pertinence et les qualités des informations, des anecdotes, de l’art et des messages atténuent ce défaut et ont valeur d’histoires à eux seuls.

Au côté de l’animation, c’est l’esprit créatif, observateur et pointilleux qui est loué. Sans oublier l’aspect pécunier, personnifié par le personnage de Sayaka, essentiel pour vivre de ses passions.

Sinon, la série raconte les travaux du club vidéo dans lequel ses trois membres féminins conçoivent des animés et elle est réalisée par Yuasa Masaaki qu’on ne présente plus.

Okay, l’animé de l’année est traité comme ça. Ohé, c’était ici la commande du pavé. T’abuse sérieux.

Sport :

Je n’ai rien vu. Et là vous criez : Merci !

Vous savez j’aime le sport. D’ailleurs, Chihayafuru…

TA GUEULE ! TU N’AS RIEN VU ALORS FAIRE LA AU MOINS ICI !

Okay, okay. La politesse ça se cultive alors n’hésite pas à planter des graines sinon tu vas mourir de honte.

Scénario :

Bon, ça y est, j’ai parlé de tous les animés, enfin presque parce que le sport… Okay, je me tais.

Voyons voir ce que l’on a ici. Ah ben je n’ai vu que Invaded et Great Pretender. Je suis intrigué par la présence de Talentless Nana. Je me souviens que Matchoss a écrit ne pas être satisfait de cette catégorie. Hum hum.

I ou G T. G T ou I.

On va dire que le meilleur scénario de l’année est ailleurs et on va botter en touche.

Film d’animations :

Comme dit l’autre jour, je n’ai vu que Loin de moi, près de toi.

Je suis assez confiant de la qualité des quatre autres : Made in Abyss : L'aurore de l'âme des profondeurs, Fate/stay night : Heaven's Feel III. spring song, Violet Evergarden The Movie et Burn The Witch.

Made in Abyss est une sacrée série qui a une bande-son originale qui vous transporte autant que son univers. Heaven Feel, je ne m’y suis pas encore mis. J’en espère du bon. Violet, je la connais, elle n’est pas très bavarde mais elle est émouvante et évolue dans un animé d’une beauté poétique renversante. Burn the Witch, je ne sais pas de quoi ça parle si ce n’est que c’est de l’auteur de Bleach et qu’on ne s’éloigne guère de cet univers-là. Je suis plus que confiant de passer un bon moment devant.

En résumé, j’ai vu le film qui sera à la 5ème marche de mon podium.

Je me cite « entièrement » pour Loin de moi, près de toi :

Ce film est directement sorti sur Netflix à cause de la pandémie. J’espère qu’il sortira aussi au cinéma. Enfin, je n’irai sans doute pas le voir mais pour les fans, car il y en a, c’est toujours mieux d’être dans des conditions optimales.

C’est une histoire d’amours, de chats, d’échanges de corps, de famille et d’amitiés. Je pourrais faire des parallèles avec d’autres histoires, des plus récentes au plus anciennes, mais je n’en ai pas l’envie.

L’originalité n’est pas le maître mot de cet animé. Le studio Colorido et le nom de Maki Okada a retenu mon attention. Les mauvaises langues diront qu’associer Maki Okada avec Netflix c’est accentué le côté gentillet et plat des œuvres de la scénariste. Avec Colorido dans le coup, on gardait l’espoir d’une qualité artistique et technique de très bonne facture et personnelle. Le résultat est que c’est un pur produit Netflix… sans que la plateforme y soit pour quelque chose car, sauf erreur de ma part, ils n’ont ni commandé, ni financé ce film, juste acheté.

La palette graphique et la technique est loin de ce que j’en attendais mais elle reste de haute tenue. L’histoire et ses personnages ne manquent pas d’intérêts, de moments touchants, sincères et justes. Finalement, j’ai aimé beaucoup de choses, rien détesté, mais l’ensemble reste fade et légèrement décevant… donc il n’est pas si bien que ça, juste assez bien et... l’arrondi n’est pas en sa faveur.

La parenthèse ci-dessous, la grande attente envers Colorido, Mari Okada qui « n’y arrive décidément pas » et la banalité du contenue du film explique que la balance ait fini par pencher du mauvais côté.

(Passage suspect avec une glace en début de film. Autant dans d’autres genres, c’est un délire assumé et drôle, autant ici… c’est gênant. Je veux bien l’analyser comme quoi ils voulaient accentuer le côté excentrique de l’héroïne, et donc ses manies d’en faire toujours un peu trop, mais cela sonne comme une fausse note. Quelque part, ce passage illustre la faiblesse du film qui n’est pas exempt de nombreuses fausses notes de natures diverses.)

Personnages :

Est-ce qu’un personnage de la catégorie va entrer dans mon Top 10 de tous les temps ? Les places deviennent chères.

Arte, j’aime bien sa bouille. Suffit de voir l’image, elle est radieuse. Plus j’y pense, notamment grâce à ses awards, et plus elle s’invite dans mon cœur mais je ne vais pas voter pour elle.

Shoyo Hinata, je connais le type. Je ne l’ai pas vu dans la S4 mais j’ai eu l’occasion de l’apprécier dans les précédentes. Cela me fait un peu peur de lire que l’auteur était au bout du rouleau pour finir son manga et que le studio aussi dans la première partie de la S4. Jusqu’à présent j’ai adoré Haikkyu, c’est si génial.
Concernant le personnage, car c’est un peu le sujet, je l’apprécie beaucoup mais… non. Mon vote n’ira pas pour lui.

Je vote pour Princesse Syalis ! ! ! Ah non, je n’ai pas encore vu l’anime.

Anos Voldigoad. J’hallucine. Il est là. C’est quelque chose. Sacré gars. Dommage que j’en ai eu ma dose de ma voir sa tronche. Next.

Minare Koda. Cela me fait plaisir de la voir ici car je vais pouvoir voter en tout bonne foi pour un personnage féminin charismatique et non-moe. Ce n’est pas que de luxe que de se refaire une image de temps en temps.

Nikaido m’a l’air d’être loufoque comme gars. J’ai hâte de le rencontrer.

Yuki Soma. Je le connais. Je l’ai même croisé plusieurs et on va se revoir bientôt. Cela-dit, je laisse ce choix de vote à mes amies car sinon elles vont fantasmer et dessiner un doujinshi Yuki x Woldrim. Je préfère éviter de voir ça.

William Moriarty. Je suis étonné que l’animé soit si « fantastique » mais ce sera avec joie de rencontrer un nouveau Moriarty. Je me demande à combien d’univers parallèle je suis avec ce type.

Grand Prix :

J’en arrive au Grand Prix. J’ai la sensation d’avoir couru un marathon. Bon, ça va être vite régler vu que j’ai déjà abordé tous les animés. Je vote pour Keep Your Hands Off Eizouken !

Extras :

Vous croyez qu’on allait se quitter comme ça ? Sans bonus ? Que nenni.

Je voulais aborder quelques animés qui ne sont pas moins bons que les moins bons de ces awards. Donc, voilà.

Brand New Animal :

C’est l’histoire d’une humaine qui devient accidentellement une animale et décide d’aller vivre à Animal City, une ville construite il y a dix ans et qui accueille tous les animaux comme elle. Les humains sont plutôt hostiles envers les animaux humanoïdes et cette ville, qui a pu naître grâce à l’étroite relation entre le Premier Ministre et le financement d’un grand Laboratoire, est une destination de choix pour eux.
L’association des mots « politique » et « laboratoire » indique immédiatement qu’il y a anguille sous roche aux spectateurs et que ces animaux humanoïdes ne sont pas rassemblés ici pour leur propre bien. Cependant, la vie dans cette ville, bien qu’anarchique et étrange par bien des aspects, paraît régenter pour leur propre bien et ils ne subissent pas d’oppression particulière, si ce n’est par eux-mêmes (ce qui est un indice en soi !). Par conséquence, on s’interroge sur ce que se trame dans cette ville et on cherche à deviner les dessins des forces en présence.
Pendant ce temps, on découvre la vie dans cette ville avec notre chère héroïne, aussi brave et tenace que naïve, intimement persuadée au demeurant que ce qu’elle pense est ce qui est juste.
L’histoire est correcte, sans aucun plus notable si ce n’est quelques échanges et lignes de dialogues, avec un scénario au développement des plus basiques.
On ressent la patte de Trigger que ce soit dans les dessins et les animations tandis ce que le style du réalisateur de Little Witch Academia se ressent dans les personnages et le ton de l’animé. L’héroïne est particulièrement mignonne et attachante, pour ne pas dire carrément adorable, et rappelle en cela l’héroïne de LWA.

BNA n’en fait pas assez pour être remarquable mais réussi à devenir satisfaisant d’épisodes en épisodes. De peu, il décroche une bonne note avec comme mention « Correct ». 7/10

J’ai conscience que pour beaucoup « Correct » est associé à 6/10. Cet animé est entre assez bon et bon, sa note ne situe donc ni à 6, ni à 7 mais à 6,5. Malheureusement, pour tout un tas de raisons, j’arrondi au-dessus ou au-dessous, et le précise d’ailleurs rarement lorsque cela arrive. Ici, je dirais que la patte Trigger, le ton agréable de la série et l’héroïne qui est mimi et charismatique font la différence. En tout cas, il y a toujours une explication à tout mais lorsqu’elle n’est pas écrite noire sur blanc, le jeu des hypothèses entre en scène et le résultat est tout sauf fiable mais… quelque soient les précisions qu’on apporte, elles sont rarement suffisantes XD

Fugou Keiji: Balance:Unlimited :

Un détective millionnaire débarque au sein de la police dans un département de laisser pour compte et l’on découvrira qu’il est venu pour démêler les fils d’une affaire personnelle. Il résoudra les obstacles qui se présenteront sur son chemin à coups de billets de banque et de gadgets technologiques.
Une série policière basique qui sort son épingle du jeu grâce à sa direction artistique et technique. L’histoire est bien racontée et structurée avec des personnages plaisant à suivre. Le rythme est bon et le ton est à mi-chemin entre le sérieux et le décalé.
J’ai bien aimé le duo de personnages : un flic fébrile « en quête de rédemption » mais entêté et ayant un sens aigu de la justice ; le millionnaire propre sur lui et stoïque, qui va droit au but sans se soucier des autres mais dépendant de ses gadgets et de son argent. La question morale et finale soulevée par la série n’est pas nouvelle mais sa nature est toujours bienvenue et passionnante à débattre. Reste que l’animé l’expédie avec un « gag » mais ce choix n’est pas dénué d’intérêts et de significations.
Encore une fois, on regrettera un manque de profondeur dans le développement des personnages et des intrigues mais la série s’en sort bien. Á noter que c’est un animé diffusé dans la case Noitamina et adapté d’un roman.

Oshi ga Budoukan Ittekuretara Shinu :

Le studio 8-Bit continue à aligner les productions qui méritent le détour. Le réalisateur de ce nouvel animé étant celui de NHK ni Youkoso et de Yame no Susume, j’en attendais de la qualité. Elle s’avère présente mais le contenue reste léger de bout en bout.

Avec Oshi ga…, nous sommes devant une adaptation d’un manga qui parle de fans d’idoles et de ces dernières. L’histoire alternera entre le quotidien des sept idoles d’un groupe à la faible popularité qui s’appelle ChamJam et la dévotion de leurs fans. Le développement se concentrera sur deux personnages, une fan et son idole, mais les autres ne seront pas laissés de côté.
L’idole de la fan a peu de sympathisants et il se nouera peu à peu une relation particulièrement entre elles mais la distance restera de mise à cause de leur rôle respectif. La fan dépense tout son argent pour l’idole et cette dernière puise dans sa fan l’énergie nécessaire pour continuer à croire en ses chances.
Que ce soient les idoles ou leurs fans, ils vivent dans un microcosme confidentiel qui me rappelle ma propre passion pour les animés.

Les beaux décors et chara-design, l’animation et la réalisation correcte, font que l’animé bénéficie d’une technique et d’un art qui est un peu plus que convenable. Á l’image de cela, la série est globalement satisfaisante mais elle ne va pas très loin, que ce soit dans l’approfondissement des relations, le traitement de la vie du groupe des idoles ou la nature de la dévotion des fans. Cependant, Oshi ga… est parvenu à me conquérir après quatre ou cinq épisodes grâce à son côté intimiste et chaleureux. L’aventure « ne fait que commencer » alors j’espère que la suite, si elle sort un jour, ira plus loin sur tous les sujets qu’elle aborde, qu’ils concernent ses intrigues personnelles ou le milieu des idoles à proprement parler.

Mahouka Koukou no Rettousei: Raihousha-hen :

Au début, le chara-acting un peu rigide a retenu mon attention puis je me suis vite concentré sur l’action. Le travail effectué sur cette saison deux n’est pas irréprochable mais il reste sérieux et solide. On n’est pas dans ce qui se pratique de mieux mais l’essentiel est assuré.

L’histoire est bonne et la panoplie de personnages commencent à être autant conséquente qu’hétéroclite et même si la gente féminine est surreprésentée, quelques seconds rôles masculins sont présents, en plus de notre héros. La blonde du film est un nouveau personnage central de cette saison deux et sa nationalité appuie un peu plus l’utilisation des archétypes et codes otakus. Ce choix de brosser les fans dans le sens du poil est associé à une bonne écriture pour tous les personnages, de beaux chara-design et des personnalités charismatiques. L’alchimie est idéale et je me suis attaché à beaucoup d’entre eux.

Je suis complètement tombé sous le charme et j’en suis à me demander ce qu’il manque à cette saison deux pour être qualifiée d’exceptionnelle. Un brin de tout sans doute, dont plus de développements, de profondeurs et de temps passé avec les personnages. La frustration m’assaille car je veux en voir plus et qu’il est illusoire de croire que les 32 tomes du Light Novel seront adaptés… Pauvre de nous, on devra se contenter de quelques miettes. Enfin, si l’animé a plus qu’un sept sur dix, car il faut aussi regarder vers le bas, c’est aussi grâce à ses thèmes SF costauds qu’ils traitent avec beaucoup de complexités et, finalement, avec assez peu de vulgarisations. Selon le point de vue, cela peut aussi être considéré comme de l’enfumage. En tout cas, je ne doute pas que le Light Novel est un de mes meilleurs, voire le numéro 1, de sa catégorie. Je me répète mais c’est vraiment dommage d’avoir ces innombrables adaptations au mieux, amputées, au pire, désincarnées.

Mahouka est amputée de quelques chapitres et nous ne propose pas de suites à l’horizon, si n’est l’adaptation d’une de ses versions manga. L’avantage est qu’il est plus aisé d’être fidèle à un support facilement transposable en animé tel que le manga. L’inconvénient est que l’œuvre d’origine est mise de côté pour une durée indéterminée. Je suis heureux que 8-Bits ne lâchent pas l’affaire mais… j’ai bien peur que ce soit uniquement dans un soucis promotionnel provisoire pour le manga et que cette saison deux n’était là que pour « fêter » la fin du Light Novel… Tristesse, mais notre quotidien est celui de n’avoir que des bouts d’histoire d’une plus grande.

Tower of God :

Je ne m’attendais ni à autant de densités et de mystères en 13 épisodes, ni au twist final qui apporte de sacrées révélations sur Rachel et m’incite à espérer que l’auteur sait où il va.

Les aspirations des personnages que l’on suit sont communes, à savoir grimper en haut de cette Tour, quitte à tuer pour y arriver. D’autres, plus secondaire, sont au service de la famille royale et sont, par exemple, responsables des tests départageant les participants.
On ne connait pas bien les motivations de tous les concurrents à la grimpette mais de ce que la série lâche comme informations, ils sont à la recherche de vengeances, de reconnaissances, de saluts, de puissances et de réponses.

En étant attentif, on comprend les rouages essentiels et la structure générale de ce monde, mais les détails sont obscurs et j’attends avec impatience les éclaircissements sur le fonctionne précis de cette machine infernale qu’est l’univers de cette œuvre.

Au-delà d’une intrigue passionnante, d’un monde complexe et de personnages charismatiques, l’excellente écriture et narration, la musique de Perkin et la réalisation technique de cet anime en font un petit bijou à déguster sans modération.

Voilà, c’est fini.

Pour conclure, je vais me citer car c’est ce que je fais de mieux.

Et le silence revint.


Le résumé :

Spoiler sur :
Générique : Sleepy Princess

Ending : Kakushigoto

Action/Aventure : Je n'ai pas voté

Fantastique: Bofuri

SF/Cyber/Mécha: Deca-Dence

Mystère/Thriller: Great Pretender

Tranche de vie: Ascendance of a Bookworm 2

Comédie: Toilet-bound Hanako-kun

Romance: Kaguya-sama Love is War (Saison 2)

Drame: Somali et l'esprit de la forêt

OVNI: Keep Your Hands Off Eizouken!

Sport: Je n'ai pas voté.

Scénario: Je n'ai pas voté.

Film d'animation: Je n'ai pas voté.

Personnages : Minare Koda

Grand Prix: Somali et l'esprit de la forêt Keep Your Hands Off Eizouken!


Ces citations, c'étaient une bonne mauvaise idée, elles sont devenues responsables de mon post le plus de tous les temps :lol: Je n'ai pas battu mon MP le plus long mais je n'en étais pas loin.

Sur ce, je vous remercie toutes et tous de votre lecture partielle ou complète (!) de mon bilan final sur ces awards et j'espère que vous passerez une bonne saint valentin (je suis très en avance je sais). Moi, vous l'aurez compris, j'irai voir du côté des youtubeuses virtuelles si y'a en une de dispo en location.

I Love Anime.

(Désolé pour les diverses coquilles, ou tout simplement ma prose, qui pourraient gêner la lecture)
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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar Matchoss » 11 Fév 2021 20:11

J'ai tout lu, mais j'avoue que la longueur m'a fait peur et j'hésites à répondre. (juste une petite précision sur ton post des persos Nikaido de Dorohedoro est une femme)

Du coup, je présente mon podium perso pour chaque catgégorie et une tentative de pronostic.

Spoiler sur :
Générique :
1. Black Clover
2. Dorohedoro
3. Princess Connect! Re :Dive
Prono : Black Clover

Ending
1. Fate/Grand Order: Absolute Demonic Front - Babylonia
2. Fruits Basket (saison 2)
3. Boruto : Naruto Next Generations
Prono : Kaguya-sama Love is War (Saison 2)
(pour info, l'ending de The Millionnaire Detective devait être présent à la place de chihayafuru, mais impossible de trouver une vidéo de la séquence animée)


Action/Aventure
1. Fire Force (saison 2)
2. My hero Academia (Saison 4)
3. Darwin's Game
Prono : My hero Academia (Saison 4)
(Pas vu la saisosn de Golden Kamuy)

Fantastique
1. Bofuri - Je suis pas venue ici pour souffrir alors j'ai tout mis en défense
2. Fate/Grand Order: Absolute Demonic Front - Babylonia
2. The Misfit of Demon King Academy
Prono : Bofuri - Je suis pas venue ici pour souffrir alors j'ai tout mis en défense
(Pas vu Gegege no Kitarou)

SF/Cyber Mécha
1. ID:INVADED
2. No Guns Life (saison 2)
3. Akudama Drive
Prono : Akudama Drive

Mystère Thriller
1. Great Pretender
2. Gleipnir
3. Moriarty the Patriot
Prono : Great Pretender

Tranche de vie
1. Ascendance of a Bookworm 2
2. Born to be On Air!
3. Diary of Our Days at the Breakwater
Prono : Arte
(Très dur, tout est bon ici)

Comédie
1. Sleepy Princess
2. My Next Life as a Villainess: All Routes Lead to Doom!
3. Toilet-bound Hanako-kun
Prono : My Next Life as a Villainess: All Routes Lead to Doom!
(pas vu Asteroid in love)

Romance
1. Tonikawa: Over the Moon for You
2. Kaguya-sama Love is War (Saison 2)
3. Adachi and Shimamura
Prono : Kaguya-sama Love is War (Saison 2)

Drame
1. Fruits Basket (saison 2)
2. Somali et l'esprit de la forêt
3. In/Spectre
Prono : Fruits Basket (saison 2)

OVNI
1. Dorohedoro
2. Keep Your Hands Off Eizouken!
3. The Gymnastics Samurai
Prono : Dorohedoro

Sport
1. Chihayafuru (Saison 3)
2. Haikyu!! TO THE TOP (saison 4)
3. Ahiru no Sora
Prono : Haikyu!! TO THE TOP (saison 4)

Scénario
1. Dorohedoro
2. ID:INVADED
3. Moriarty the Patriot
Prono : Dorohedoro
(Pour Talentless Nana, il était là pour ses twists surprenants et une histoire plutôt bien ficelée si on arrive à passer outre le point de départ un peu ridicule qui donne lieu à ce pseudo survival game)

Film
1. Made in Abyss : L'aurore de l'âme des profondeurs
2. Violet Evergarden The Movie
3. Burn The Witch
Prono : Burn The Witch

Personnages
1. Minare Koda (avoir les meilleurs dialogues de l'année (et une bonne traduction?) aide à donner un excellent personnage)
2. Arte
3. Princesse Syalis
Prono : Shoyo Hinata

Grand Prix
1. Dorohedoro
2. Sleepy Princess (Mais elle aura peut-être mon vote)
3. Somali et l'esprit de la forêt
Prono : Great Pretender


Sinon pour tes absents :

BNA : pas vu
Fugou Keiji: Balance:Unlimited : vu, sympa, mais il manque un truc pour avoir sa place dans la catégorie thriller
Oshi ga Budoukan Ittekuretara Shinu : Difficile à faire rentrer dans une catégorie. On fini par accrocher même si comme tu le dis l'univers des fans fait quand même bien flipper.
Mahouka Koukou no Rettousei: Raihousha-hen : pas vu ayant moyennement aimé la première saison
Tower of God : déjà dit, mais j'ai pas aimé l'adaptation, il aurait pu prendre la place de God of Highschool sans problème avec le recul. L'un avait une histoire, l'autre une animation mais les deux un rythme pas bon.
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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar Woldrim » 13 Fév 2021 01:40

Nikaido est une femme ! Maintenant que je regarde l'image avec cette info... Je me demande comment je suis passé à côté de ça !

Pour ce qui est de répondre à mon post, c'est compliqué, sauf si ce n'est que partiellement comme pour les "absents". Le temps est précieux, merci d'avoir pris le temps de lire. Ce n'était pas prévu comme ça au départ xD

Je verrais bien l'anime avec les idoles dans la catégorie tranche de vie car c'est une série centré sur du quotidien mais les places étaient chères !

Sinon, j'ai justement réfléchi à cette série ces derniers jours mais je ne suis pas encore arrivé à une conclusion satisfaisante. Je pense qu'elle restera incomplete. Si j'avais des fans et des idoles dans mes amis, ce serait plus simple, et encore il faudrait que ce soient des japonais et tout. Malgré tout, le côté flippant commence à s'effacer de mon esprit après quelques jeux de rôles. Mais bon, cette méthode imaginaire est insuffisante.

Quoiqu'il en soit, je vois que tu t'es laissé aller au jeu des pronostics et à quelques remarques en plus de donner ton top 3 perso !

Je cerne mieux le choix de Talentless. À vrai dire, je n'ai toujours rien lu à son sujet si ce n'est ta parenthese du coup. Je ne savais même pas pour le côté survival game. Je n'aime pas ça de base, le survival game, comme je l'ai déjà évoqué. Cela dit, j'ai la sensation maintenant que c'était dans une autre vie que j'avais un soucis avec XD
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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar Drizztou » 13 Fév 2021 22:30

J'ai pas pu voter sur tout. J'essaye au moins d'avoir vu 3 entrées sur 5 ou les principaux prétendants pour pouvoir voter.
Spoiler sur :
Générique : Black Clover

Ending : Pas voté (pas intéressé par la catégorie)

Action/Aventure : Pas voté (vu 2/5)
=> Pas encore vu la dernière saison de Fire Force et Boku no Hero Academia. Darwin's Game (sympa sans plus) et The God of High School (Beau mais nul) ne sont pas à la hauteur.

Fantastique: Wandering Witch: The Journey of Elaina (vu 4/5)
=> J'ai détesté Fate Grand Order (beau mais nul) et je n'ai pas aimé Misfit of the demon king (héros ultra arrogant et agaçant + héros trop fort pour permettre des combats intéressants + univers pas assez travaillé). Il restait que Wandering Witch et Bofuri à faire peser dans la balance.

SF/Cyber/Mécha : Deca Dence (vu 5/5)
Deca Dence est un des animes les plus marquants de l'année, de par la prise de risques et l'originalité de son univers (il faudra néanmoins excuser qu'il ne soit probablement pas 100 % cohérent). Tout le reste également est assez soigné, avec une animation fluide, un joli chara design, une intrigue qui tient en haleine, des héros attachants et des combats réussis.
ID Invaded avait un beau potentiel, mais il est trop intello, brouillon et pas assez explicite.
Akudama Drive, c'est trop bourrin et creux.
Azur Lane, c'est du fan service assez naze.

Mystère/Thriller : Great Pretender (vu 2/5)
Great Pretender s'est avéré être un Ocean's Eleven très soigné et plaisant. L'un des meilleurs animes de l'année, malgré des passages vraiment gros, notamment le dénouement final.
Moriarty également était pas mal et j'espère avoir une saison 2.

Tranche de vie : Smile at the Runway (vu 2/5)
J'ai adoré cet anime (CF mon avis posté sur le sujet dédié à cet anime) au point que c'est mon préféré de l'année.
Born to be on air a apporté beaucoup d'originalité et de maturité, mais j'ai trouvé l'oeuvre inégale dans son humour.
Ascendance of a Bookworm, je ne peux juger que d'après la saison 1 (très bon anime, à voir) et je verrais la S2 prochainement.

Comédie : Pas voté (vu 2/5)
J'aurais aimé voter pour My next life as a vilainess mais je n'ai pas vu assez d'animes pour comparer. C'est juste dommage que l'anime n'ait pas rentabilisé tout son potentiel et son originalité de départ, tant il est rapidement revenu sur un déroulement classique. J'ai malgré tout beaucoup aimé le cadre, l'intrigue de départ et l'héroïne.
Hanako kun ne m'a pas spécialement plu, en raison de son chara design, ses personnages de fantasmes de shojo, le manque de maturité de l'ensemble.

Romance : Kaguya sama (vu 2/5)
J'ai voté en présumant une continuité de la qualité de Kaguya Sama (mon énorme coup de coeur de l'année dernière) parce que je n'ai pas encore vu la saison 2.
Tonikawa est mignon mais extrêmement plat en raison de l'absence totale d'élément perturbateur.
Rent a girlfriend est tout le contraire, en proposant des péripéties incessantes. On ne sait jamais où on va et c'est ça qui maintient l'intérêt. Par contre, le héros et certains personnages sont vraiment antipathiques ou inintéressants.

Drame : Pas voté (vu 2/5)
Je n'ai pas vu assez d'entrées pour voter, sinon, c'aurait probablement été Somali. J'ai apprécié le coté enchanteur de l'univers et les personnages sont attachants.
Mais ça se joue à pas grand chose parce que Kakushigoto n'était pas sans charme également avec son humour et son papa gâteau.
Pour Fruits Basket, je présume que je n'aimerais pas, vu que je n'aimais pas la série d'origine.

OVNI : Dorohedoro (vu 4/5)
Le résultat s'est joué à peu de choses prêt avec Ishuzoku Reviewers, sans prétention mais malgré tout meilleur que ce qu'il laissait à penser (et l'une des nouvelles références du hentai ?).
Dorohedoro m'a simplement donné l'impression d'un univers et d'une intrigue assez fouillées et j'attend la suite pour en apprendre plus. Le design old school également a du charme.
Appare Ranman est assez bizarre, en proposant un tournoi de course... où la course s'arrête tout le temps pour laisser place à d'autres enjeux.
Eizouken a un certain charme mais ses personnages ne sont vraiment pas assez attachants.

Sport : Pas voté (vu 1/5)
J'ai vu que Chihayafuru cette année et c'était super. J'attends la suite avec impatience.
Je verrais la suite de Haikyuu plus tard.

Scénario : Great Pretender (vu 4/5)

Film d'animation : Pas voté (vu 0/5)

Personnages : Minare Koda (vu 5/8)
Le personnage incarne le show, donc c'est une évidence pour moi.

Grand Prix : Great Pretender (vu 5/8)
J'aurais voulu voter pour Smile at the Runway, mais en son absence, ce sera le très bon également Great Pretender.


Sinon pour faire un bilan plus général de l'année, c'était en demi teinte. On a eu beaucoup d'animes sympas, mais à peine quelques uns de marquants, hors suites.
Je conseillerais notamment Smile at the Runway, Deca Dence et The Great Pretender.

Ca a aussi été l'année des belles coquilles vides, avec le spin off de Fate Stay Night et les adaptations de webtoons (Tower of God et The God of High School). De grosses déceptions pour moi.
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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar Primogéniteur » 14 Fév 2021 14:24

Une année fort sympathique pour ma part, j'ai suivi de nombreuses sorties, chaque saison a eu son lot d'animés intéressants à suivre.
On a certes rien eu d'inoubliable, mais plein d'animés sympa toute l'année, et je dois dire que je préfère cette situation plutôt qu'avoir un ou deux "mastodontes" et ensuite m'ennuyer la moitié de l'année... comme ça été le cas à la mi 2016 ou MHA et Re zero ont prit beaucoup trop de place.
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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar Woldrim » 14 Fév 2021 15:00

Je n'avais pas encore tilté que ce Smile at the Runway était ton animé de l'année Drizztou !

Ce n'est pas mon cas mais j'ai bien aimé aussi et j'espère une suite ;)
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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar Matchoss » 14 Fév 2021 20:50

Du coup, j'ai changé quelques uns de mes votes. J'ai mis Gleipnir en mystère/thriller (un peu mon guilty pleasure de l'année)r, Somali en drame (parce que c'est une première saison). Et j'ai craqué en Tranche de vie. J'ai vraiment du mal à départager cette catégorie (sauf Arte qui est en dessous des autres). Du coup, j'ai mis Smile at the Runway parce que Drizz en a parlé, demain j'en aurais mis un autre. Ils ont chacun leur force.
Diary of Our Days at the Breakwater est l'archétype du tranche de vie avec des personnages très attachants et un contexte original. Une réussite dans le plus pur style de ce genre.
Ascendance of a bookworm confirme sa bonne première saison en développant son univers.
Born to be on air a les meilleurs dialogues et un petit grain de folie qui parsème la découverte du monde des radios locales. Seul bémol, c'est que ça a l'air très japonais comme truc. Grande maitrise des personnages.
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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar Matchoss » 20 Fév 2021 19:33

Plus que quelques heures avant la cérémonie de clôture des Awards. Rendez-vous à 21 sur le discord pour partager ce moment ensemble!!

https://discord.gg/VFmtT6H
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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar Matchoss » 21 Fév 2021 01:36

Les résultats sont sortis alors que pensez-vous de nos chers lauréats?

https://www.animeka.com/articles/animek ... -2020.html
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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar le gritche » 21 Fév 2021 13:23

Je n'ai pas participé faute de me sentir légitime, mais j'aime beaucoup la mise en avant de Dorohedoro, Pet, Keep Your Hands Off Eizouken!, Golden Kamui, Made in Abyss : L'aurore de l'âme des profondeurs et Born to be on air, ID:Invaded (et Somali mais je ne peux pas juger de l'anime, comme Dorohedoro en réalité). Il n'y avait peut-être pas pléthore d'anime remarquables, mais ils me laissent un très bon souvenir.

Donc merci :) : tout en étant un petit consommateur d'anime par rapport à une partie d'entre vous, j'ai l'impression d'avoir fait de bons choix dans l'ensemble. J'ai délaissé la comédie et la romance faute d'intérêt: j'ai vu Sing yesterday for me mais je ne m'en souviens guère, alors que c'était une arlésienne personnelle.

Edit: je découvre seulement récemment avec plaisir La petite faiseuse de livres en manga, mignon mais lent, et c'est cool de voir Kakushigoto ou l'efficace Fire Force. Je ne suis pas entré dans l'objectivement très solide Deca-dence, et Arte était un peu trop léger, même si le message féministe est louable.
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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar Sith » 22 Fév 2021 19:09

Deca dence en SF, c'est cool et ça me donne de l'espoir pour les oeuvres originales!

En romance, j'ai longtemps hésité entre sing yesterday for me et kaguya saison 2 et j'ai voté pour ce dernier. Content que les deux soient respectivement 1 et 2 de leur catégorie, ils étaient très bons.
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Re: Animéka Awards 2020

Messagepar Gally » 22 Fév 2021 22:18

Du dorohedoro en premier prix, ça me rassure, les gens y se respectent.
À part un ou deux, les résultats sont à ma convenance donc cool.
Merci pour le taff !
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