Autobiographie d'un O.V.N.I.
Et comme le dirait un auteur que je respecte beaucoup, de façon plus succincte cependant : « Bonsoir » (Porcorosso34, extrait de son discours du 24 juin 2008). Pour mon premier message sur ce forum ; et qui peut savoir, peut-être mon dernier ; j’ai songé à rédiger une autobiographie avant de me rappeler que :
1) je n’aimais pas ça,
2) ce n’était pas réellement le thème du sujet,
3) ça n’intéresserait sans doute pas beaucoup les utilisateurs de ce forum,
4) ce serait vraiment trop faciliter la tâche à la NSA, qui nous observe à chaque instant,
5) … en fait, je n’ai pas de cinquième raison, mais c’est toujours une ligne de gagnée pour tenir un certain pari (mais chut).
J’ai donc décidé, en accord avec ma paranoïa, de réduire au minimum l’expression de mes caractéristiques personnelles. Et pour plus de sécurité, je vais même astucieusement dissimuler ces informations.
Je préfère prévenir dès maintenant que vous me verrez sans doute peu intervenir sur le forum, le genre de lieu virtuel que j’assimile à un gouffre spatiotemporel en raison de la dépendance qu’il suscite chez certains sujets sensibles tels que moi. Et, bien que le temps ne me manque pas, je n’en ai jamais assez pour assouvir toutes mes addictions. Je me contenterai donc de participer, à ma manière, à l’amélioration de ce site magique qu’est Animeka.
Mais plutôt que d’essayer d’expliquer qui je suis (peine perdue puisque je ne le sais pas moi-même), tentons plutôt de comprendre ce qui m’a amené et pourquoi VOUS êtes ici. En d’autres mots : qu’est-ce ce qui nous rassemble sur Animeka ? Et je ne vois que deux hypothèses pour répondre à cette question : le hasard ou la passion. Mais le hasard peut conduire à la passion. La passion, donc, mais la passion pour quoi ? La réponse est contenue dans la question : Anime-ka.
J’aimerais donc ajouter une dernière chose pour tous les passionnés (dans tous les sens du terme) :
N.B. Attention, les dédicaces qui suivent contiennent de nombreuses références et clins d’œil susceptibles de réveiller la nostalgie chez les fans les plus endurcis.
Aux extraterrestres qui ignorent encore pourquoi il est parfaitement logique de mettre deux épisodes entiers de vingt-cinq minutes pour traverser un terrain de football et échouer lamentablement face à un gardien plus grand que la cage.
À ceux qui savent que Big Bang Theory n’est pas qu’une théorie scientifique.
À ceux qui applaudissent quand un guerrier nain mourant parvient à projeter sa gigantesque hache à deux mains sur le minuscule diadème d’une cible située vingt-cinq mètres plus loin, en haut de marches, afin de le lui ôter, le tout sans lui abimer ne serait-ce qu’un cheveu (en jeu de rôle, on appelle ça une réussite critique).
À ceux qui ne se demandent plus pourquoi les Japonais réfléchissent déjà à une vie post-apocalyptique là où le reste du monde (que certains appellent également les États-Unis) imagine des scénarios rocambolesques pour sauver l’actuel.
Aux êtres d’exception qui ont vu chaque minute de chaque version de Macross de 1982 à nos jours.
À ceux qui ont fini par déduire que les établissements scolaires japonais sont en réalité une couverture pour un immense réseau d'agences matrimoniales destinés aux « adolescents sans rien de particulier ».
À ceux (des)informés que les rues « animées » (haha) de Tokyo sont finalement plutôt dépeuplées, même aux heures de pointe.
À ceux qui ne s’étonnent pas de voir Cloud manier si aisément une épée-à-trois-mains-et-demie et n’avoir jamais besoin de gel pour les cheveux.
À ceux persuadés que le vrai héros n’a jamais de parents et s’est sans doute autoprocréé, tel Chuck Norris.
À ceux qui pensent que le Japon est le pays le plus venteux du monde et où les demoiselles portent des jupes quelle que soit la saison, phénomènes expliquant surement l’apparition croissante des petites culottes en 2D.
À ceux convaincus que quinze ans est l’âge maximum requis pour piloter un mécha et tenter de sauver le monde.
Aux derniers descendants de l’école Hokuto (« Tu ne le sais pas encore… mais tu es déjà mort ! J'ai touché les points vitaux de la Grande Ourse… »).
À ceux qui connaissent la vitesse à laquelle tombent de l’arbre les pétales de cerisier.
Aux partisans de la théorie du complot de la NHK.
À tous ceux qui ont compris qu’être geek ou otaku n’est pas forcément une maladie, mais peut être aussi un choix de vie respectable, voire une philosophie.
À tous ceux et toutes celles, enfin, qui auront eu la gentillesse, le courage ou la folie de lire ces lignes jusqu’au bout… je dirai donc ceci : je ne vous connais pas, mais je vous comprends… et je vous aime !
1) je n’aimais pas ça,
2) ce n’était pas réellement le thème du sujet,
3) ça n’intéresserait sans doute pas beaucoup les utilisateurs de ce forum,
4) ce serait vraiment trop faciliter la tâche à la NSA, qui nous observe à chaque instant,
5) … en fait, je n’ai pas de cinquième raison, mais c’est toujours une ligne de gagnée pour tenir un certain pari (mais chut).
J’ai donc décidé, en accord avec ma paranoïa, de réduire au minimum l’expression de mes caractéristiques personnelles. Et pour plus de sécurité, je vais même astucieusement dissimuler ces informations.
Spoiler :
Je préfère prévenir dès maintenant que vous me verrez sans doute peu intervenir sur le forum, le genre de lieu virtuel que j’assimile à un gouffre spatiotemporel en raison de la dépendance qu’il suscite chez certains sujets sensibles tels que moi. Et, bien que le temps ne me manque pas, je n’en ai jamais assez pour assouvir toutes mes addictions. Je me contenterai donc de participer, à ma manière, à l’amélioration de ce site magique qu’est Animeka.
Mais plutôt que d’essayer d’expliquer qui je suis (peine perdue puisque je ne le sais pas moi-même), tentons plutôt de comprendre ce qui m’a amené et pourquoi VOUS êtes ici. En d’autres mots : qu’est-ce ce qui nous rassemble sur Animeka ? Et je ne vois que deux hypothèses pour répondre à cette question : le hasard ou la passion. Mais le hasard peut conduire à la passion. La passion, donc, mais la passion pour quoi ? La réponse est contenue dans la question : Anime-ka.
Spoiler :
J’aimerais donc ajouter une dernière chose pour tous les passionnés (dans tous les sens du terme) :
N.B. Attention, les dédicaces qui suivent contiennent de nombreuses références et clins d’œil susceptibles de réveiller la nostalgie chez les fans les plus endurcis.
Aux extraterrestres qui ignorent encore pourquoi il est parfaitement logique de mettre deux épisodes entiers de vingt-cinq minutes pour traverser un terrain de football et échouer lamentablement face à un gardien plus grand que la cage.
À ceux qui savent que Big Bang Theory n’est pas qu’une théorie scientifique.
À ceux qui applaudissent quand un guerrier nain mourant parvient à projeter sa gigantesque hache à deux mains sur le minuscule diadème d’une cible située vingt-cinq mètres plus loin, en haut de marches, afin de le lui ôter, le tout sans lui abimer ne serait-ce qu’un cheveu (en jeu de rôle, on appelle ça une réussite critique).
À ceux qui ne se demandent plus pourquoi les Japonais réfléchissent déjà à une vie post-apocalyptique là où le reste du monde (que certains appellent également les États-Unis) imagine des scénarios rocambolesques pour sauver l’actuel.
Aux êtres d’exception qui ont vu chaque minute de chaque version de Macross de 1982 à nos jours.
À ceux qui ont fini par déduire que les établissements scolaires japonais sont en réalité une couverture pour un immense réseau d'agences matrimoniales destinés aux « adolescents sans rien de particulier ».
À ceux (des)informés que les rues « animées » (haha) de Tokyo sont finalement plutôt dépeuplées, même aux heures de pointe.
À ceux qui ne s’étonnent pas de voir Cloud manier si aisément une épée-à-trois-mains-et-demie et n’avoir jamais besoin de gel pour les cheveux.
À ceux persuadés que le vrai héros n’a jamais de parents et s’est sans doute autoprocréé, tel Chuck Norris.
À ceux qui pensent que le Japon est le pays le plus venteux du monde et où les demoiselles portent des jupes quelle que soit la saison, phénomènes expliquant surement l’apparition croissante des petites culottes en 2D.
À ceux convaincus que quinze ans est l’âge maximum requis pour piloter un mécha et tenter de sauver le monde.
Aux derniers descendants de l’école Hokuto (« Tu ne le sais pas encore… mais tu es déjà mort ! J'ai touché les points vitaux de la Grande Ourse… »).
À ceux qui connaissent la vitesse à laquelle tombent de l’arbre les pétales de cerisier.
Aux partisans de la théorie du complot de la NHK.
À tous ceux qui ont compris qu’être geek ou otaku n’est pas forcément une maladie, mais peut être aussi un choix de vie respectable, voire une philosophie.
À tous ceux et toutes celles, enfin, qui auront eu la gentillesse, le courage ou la folie de lire ces lignes jusqu’au bout… je dirai donc ceci : je ne vous connais pas, mais je vous comprends… et je vous aime !

